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II.4.1. Croissance linéaire de Von Bertalanffy (1938)
D’après Sidibé (2003), il existe plusieurs modèles mathématiques pour exprimer la croissance
des populations. Le modèle le plus utilisé en biologie des pêches celui de Von Bertalanffy
(1938), son expression est :
L T = L (1 – e
–k (t-to) )
Où :
L t : Longueur du poisson à l’instant t (cm) ;
: Longueur asymptotique en (cm) théorique qui serait atteinte par le poisson s’il croit
indéfiniment, à ne pas confondre avec la taille maximale atteinte par le poisson ;
K : Coefficient de croissance ou vitesse de croissance (an
-1 )
, caractérisant la vitesse avec
laquelle l’espèce croit vers sa taille asymptotique (L) ; et
to : Age théorique auquel la longueur du poisson est nulle (ans).
Pour l’étude des paramètres de croissance linéaire, nous avons utilisés les logiciels cités
précédemment.
II.4.2. Croissance relative (Relation taille-poids)
La croissance relative permet d’aborder les phénomènes de croissance de différentes parties
du corps par apport à l’ensemble du corps ou entre elles. L’étude de la croissance relative a
été préconisée par Huxley (1936) et surtout par Teissier (1948 in Mouhoub, 1986).
La relation d’allométrie qui permet d’interpréter les changements de forme du poisson en
fonction de la taille est exprimée par la formule suivante :
=
Où :
Wt : Poids totale du poisson en g ;
Lt : Longueur totale du poisson en cm ;
a : Constante ; et
b : Coefficient d’allométrie (coefficient de croissance relative entre le poids et la longueur).
Par une transformation logarithmique, l’équation linéarité se présente sous la forme :
Ln Wt = b Ln LT + Ln a
II.4.1. Croissance linéaire de Von Bertalanffy (1938)
D’après Sidibé (2003), il existe plusieurs modèles mathématiques pour exprimer la croissance
des populations. Le modèle le plus utilisé en biologie des pêches celui de Von Bertalanffy
(1938), son expression est :
L T = L (1 – e
–k (t-to) )
Où :
L t : Longueur du poisson à l’instant t (cm) ;
: Longueur asymptotique en (cm) théorique qui serait atteinte par le poisson s’il croit
indéfiniment, à ne pas confondre avec la taille maximale atteinte par le poisson ;
K : Coefficient de croissance ou vitesse de croissance (an
-1 )
, caractérisant la vitesse avec
laquelle l’espèce croit vers sa taille asymptotique (L) ; et
to : Age théorique auquel la longueur du poisson est nulle (ans).
Pour l’étude des paramètres de croissance linéaire, nous avons utilisés les logiciels cités
précédemment.
II.4.2. Croissance relative (Relation taille-poids)
La croissance relative permet d’aborder les phénomènes de croissance de différentes parties
du corps par apport à l’ensemble du corps ou entre elles. L’étude de la croissance relative a
été préconisée par Huxley (1936) et surtout par Teissier (1948 in Mouhoub, 1986).
La relation d’allométrie qui permet d’interpréter les changements de forme du poisson en
fonction de la taille est exprimée par la formule suivante :
=
Où :
Wt : Poids totale du poisson en g ;
Lt : Longueur totale du poisson en cm ;
a : Constante ; et
b : Coefficient d’allométrie (coefficient de croissance relative entre le poids et la longueur).
Par une transformation logarithmique, l’équation linéarité se présente sous la forme :
Ln Wt = b Ln LT + Ln a
