Chapitre II
Estimation de quelque paramètre biologique
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dans la Méditerrané marocaine Voulgaridou et Stergiou (2003) dans la Grèce et et Cherifi et
Djemaoun (2011) dans la Baie d’Alger.
Une divergence a été constatée avec ceux de Miloudabid et Hidaoui (2009) dans Beni-Saf et
Bouchereau (1981) dans région d’Oran. Ceci peut être causé par les conditions des milieux qui
varient d’un secteur à l’autre et notamment la température et la richesse des eaux (Curry et
Fontana, 1988 in Lahmari et Selama, 2008).
-pour le VONBIT et ELEFAN I : les résultats se rapprochent de ceux de Kartas (1981), et une
divergence avec le reste des auteurs.
Divers travaux ont montré que les variations de la longueur asymptotique (L ∞ ) observées chez
les groupes d’individus de la même espèce, pourraient être attribuées soit à des facteurs
héréditaires, soit au taux d’exploitation (Fréon, 1984).
Selon Sparre et Venema (1996) de la plus part des espaces à brève existence, atteignent leur
( ) en deux ou trois ans et présentent une valeur de K élevée : ceci concorde avec nos
résultats qui présent un K élevée de 0.89
et 0,76
pour le FISHPARM et le FISAT II,
et des valeurs plus ou moins moyennes pour le VONBIT et ELEFAN I, qui sont respectivement
0,4
, 0,51
2.1.2.2. Relation taille-poids
L’équation de la croissance relative s’écrit comme suit :
L’ordonnée a l’origine a = 0.00647 ; la pente b = 2.99
Estimation de quelque paramètre biologique
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dans la Méditerrané marocaine Voulgaridou et Stergiou (2003) dans la Grèce et et Cherifi et
Djemaoun (2011) dans la Baie d’Alger.
Une divergence a été constatée avec ceux de Miloudabid et Hidaoui (2009) dans Beni-Saf et
Bouchereau (1981) dans région d’Oran. Ceci peut être causé par les conditions des milieux qui
varient d’un secteur à l’autre et notamment la température et la richesse des eaux (Curry et
Fontana, 1988 in Lahmari et Selama, 2008).
-pour le VONBIT et ELEFAN I : les résultats se rapprochent de ceux de Kartas (1981), et une
divergence avec le reste des auteurs.
Divers travaux ont montré que les variations de la longueur asymptotique (L ∞ ) observées chez
les groupes d’individus de la même espèce, pourraient être attribuées soit à des facteurs
héréditaires, soit au taux d’exploitation (Fréon, 1984).
Selon Sparre et Venema (1996) de la plus part des espaces à brève existence, atteignent leur
( ) en deux ou trois ans et présentent une valeur de K élevée : ceci concorde avec nos
résultats qui présent un K élevée de 0.89
et 0,76
pour le FISHPARM et le FISAT II,
et des valeurs plus ou moins moyennes pour le VONBIT et ELEFAN I, qui sont respectivement
0,4
, 0,51
2.1.2.2. Relation taille-poids
L’équation de la croissance relative s’écrit comme suit :
L’ordonnée a l’origine a = 0.00647 ; la pente b = 2.99
