Conclusion
41
mortalité est primordiale, permet une augmentation dans les prises de 260.4 Tonnes j’jusqu’à
297.60 Tonnes, ce qui correspond un gain de 37 Tonnes environ avec la pérennisation du
stock.
En définitive, Pour contourner les incertitudes qui peuvent affecter les résultats issus de cette
étude, l’approche de précaution, approche actuellement en usage dans un grand nombre de
pays a été le cadre principale des préconisations finalisant cette étude. En effet, le choix du
point de référence, F 0.1 , en tant que point cible pour la gestion de la pêcherie de M
merluccius de la région centre de la côte algérienne, au lieu du F max , permet d’assurer une
marge de sécurité pour le maintien du stock tout en évitant de pénaliser l’effort de pêche.
Lleonart et Maynou (2003) notent que, la gestion des pêcheries en Méditerranée est
réactive et non adaptative et reste peu précautionneuse. Dans ce sens, Caddy (2001)
signale qu’en l’absence de contrôle des quotas en Méditerranée, la réponse du CGPM sera
en grande partie un contrôle grossier de la capacité effective et l’accès à la ressource, ainsi
que des mesures techniques associés telles que la réglementation des engins, des saisons ou
de permanentes fermetures de quelques parties de la zone de répartition du stock.
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mortalité est primordiale, permet une augmentation dans les prises de 260.4 Tonnes j’jusqu’à
297.60 Tonnes, ce qui correspond un gain de 37 Tonnes environ avec la pérennisation du
stock.
En définitive, Pour contourner les incertitudes qui peuvent affecter les résultats issus de cette
étude, l’approche de précaution, approche actuellement en usage dans un grand nombre de
pays a été le cadre principale des préconisations finalisant cette étude. En effet, le choix du
point de référence, F 0.1 , en tant que point cible pour la gestion de la pêcherie de M
merluccius de la région centre de la côte algérienne, au lieu du F max , permet d’assurer une
marge de sécurité pour le maintien du stock tout en évitant de pénaliser l’effort de pêche.
Lleonart et Maynou (2003) notent que, la gestion des pêcheries en Méditerranée est
réactive et non adaptative et reste peu précautionneuse. Dans ce sens, Caddy (2001)
signale qu’en l’absence de contrôle des quotas en Méditerranée, la réponse du CGPM sera
en grande partie un contrôle grossier de la capacité effective et l’accès à la ressource, ainsi
que des mesures techniques associés telles que la réglementation des engins, des saisons ou
de permanentes fermetures de quelques parties de la zone de répartition du stock.
