Résultats et discussion
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Figure 9: Les entrées et les sorties de la biomasse totale équilibrée de Merluccius merluccius
de la région centre.
L’analyse de l’équation générale de la biomasse totale équilibrée (D) (Figure 9) montre que,
le stock de M merluccis de la région centre de la côte algérienne est alimenté essentiellement
par un régime de croissance performant, représentant 97.4% des gains, soit une biomasse de
450.065 tonnes. Ce taux élevé en apport de croissance reflète l’existence de conditions
environnementales favorables à la croissance ;
Un apport en recrues de l’ordre de 2.6 % soit 11.998 tonnes. Ce faible apport en recrutement
correspond à la proportion des recrues estimée par la VPA et qui représente la biomasse de la
première classe de taille de la cohorte et qui est considérée comme constante selon les
hypothèses de la modélisation.
Les pertes subies par le stock du merlu de la région d’étude sont en majeure partie dus aux
différentes formes de mortalités naturelles avec un taux de l’ordre de 43.64% (201.654)
tonnes).
Les pertes occasionnées par la pêche représentant la capture annuelle réalisée durant l’année
2011, qui constitue 56.36 % des pertes du stock exploité. Cet état, du fait conforte le constat
global de surexploitation régissant la pêcherie du stock de M merluccius de la région centre de
la côte algérienne.
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Figure 9: Les entrées et les sorties de la biomasse totale équilibrée de Merluccius merluccius
de la région centre.
L’analyse de l’équation générale de la biomasse totale équilibrée (D) (Figure 9) montre que,
le stock de M merluccis de la région centre de la côte algérienne est alimenté essentiellement
par un régime de croissance performant, représentant 97.4% des gains, soit une biomasse de
450.065 tonnes. Ce taux élevé en apport de croissance reflète l’existence de conditions
environnementales favorables à la croissance ;
Un apport en recrues de l’ordre de 2.6 % soit 11.998 tonnes. Ce faible apport en recrutement
correspond à la proportion des recrues estimée par la VPA et qui représente la biomasse de la
première classe de taille de la cohorte et qui est considérée comme constante selon les
hypothèses de la modélisation.
Les pertes subies par le stock du merlu de la région d’étude sont en majeure partie dus aux
différentes formes de mortalités naturelles avec un taux de l’ordre de 43.64% (201.654)
tonnes).
Les pertes occasionnées par la pêche représentant la capture annuelle réalisée durant l’année
2011, qui constitue 56.36 % des pertes du stock exploité. Cet état, du fait conforte le constat
global de surexploitation régissant la pêcherie du stock de M merluccius de la région centre de
la côte algérienne.
