Résultats et discussion
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du coefficient de la mortalité totale. Cela s’explique par le taux élevé du coefficient de la
mortalité par pêche qui est pratiquement trop élevé par apport du coefficient de la mortalité
naturelle.
Gascuel (2008), note qu’à l'échelle d'une cohorte, si l'effort de pêche est faible on
capture un petit nombre de poissons mais qui sont en moyenne de grande taille. Lorsque
l'effort augmente, le nombre de poisson capturé augmente, mais leur taille et donc leur poids
moyen diminue. Dans un premier temps ceci n'est pas grave et la capture pondérale moyenne
augmente. Au-delà de l'effort de maximisation en revanche, la capture pondérale diminue. Il
y’a alors surexploitation de croissance. Cette surexploitation de croissance peut induire des
diminutions de capture très importantes.
Pour l’étude approfondie de l’exploitation, nous avons jugés utile de ne prendre que les
résultats obtenues à partir des paramètres de croissance calculés par le VONBIT
(Stamatopoulos, 2012).
Ce choix est motivé par la valeur élevée de Z. En effet, les résultats du VIT sont plus fiables à
mesure que la mortalité par pêche (F) est élevé (Lleonart et Salat, 2000 in Bouaziz 2007).
4.2. Analyse de la VPA du merlu de la région centre de la côte algérienne
4.2.1. Captures en nombre d’individus et en poids
Afin de procéder à l’analyse de la pseudocohorte représentant le stock de M merluccius de la
région centre de la côte algérienne durant l’année 2011, il est nécessaire de disposer des
données de captures ventilées par classes de tailles. Cette étape indispensable est préalable à
l’analyse par VPA et elle permet de reconstituer le stock exploité selon les paramètres
biologiques et dynamiques définis.
L’étude de l’analyse de la pseudocohorte à l’aide du programme VIT (Lleonart et Salat,
2000) nous a permis d’obtenir des résultats relatifs à l’exploitation de Merluccius merluccius
de la région centre (Tableau 13).
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du coefficient de la mortalité totale. Cela s’explique par le taux élevé du coefficient de la
mortalité par pêche qui est pratiquement trop élevé par apport du coefficient de la mortalité
naturelle.
Gascuel (2008), note qu’à l'échelle d'une cohorte, si l'effort de pêche est faible on
capture un petit nombre de poissons mais qui sont en moyenne de grande taille. Lorsque
l'effort augmente, le nombre de poisson capturé augmente, mais leur taille et donc leur poids
moyen diminue. Dans un premier temps ceci n'est pas grave et la capture pondérale moyenne
augmente. Au-delà de l'effort de maximisation en revanche, la capture pondérale diminue. Il
y’a alors surexploitation de croissance. Cette surexploitation de croissance peut induire des
diminutions de capture très importantes.
Pour l’étude approfondie de l’exploitation, nous avons jugés utile de ne prendre que les
résultats obtenues à partir des paramètres de croissance calculés par le VONBIT
(Stamatopoulos, 2012).
Ce choix est motivé par la valeur élevée de Z. En effet, les résultats du VIT sont plus fiables à
mesure que la mortalité par pêche (F) est élevé (Lleonart et Salat, 2000 in Bouaziz 2007).
4.2. Analyse de la VPA du merlu de la région centre de la côte algérienne
4.2.1. Captures en nombre d’individus et en poids
Afin de procéder à l’analyse de la pseudocohorte représentant le stock de M merluccius de la
région centre de la côte algérienne durant l’année 2011, il est nécessaire de disposer des
données de captures ventilées par classes de tailles. Cette étape indispensable est préalable à
l’analyse par VPA et elle permet de reconstituer le stock exploité selon les paramètres
biologiques et dynamiques définis.
L’étude de l’analyse de la pseudocohorte à l’aide du programme VIT (Lleonart et Salat,
2000) nous a permis d’obtenir des résultats relatifs à l’exploitation de Merluccius merluccius
de la région centre (Tableau 13).
