Conclusion
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Conclusion
Au terme de ce travail, nous pouvons conclure que les études sur le barbeau en Algérie ne sont
plus à leurs prémices au vu des nombreux travaux effectués sur ce cyprin, qui présente une
valeur patrimoniale considérable.
D’après ces mêmes travaux, il en ressort l’existence dans les eaux continentales algériennes d’au
moins 5 espèces appartenant au genre Barbus et au sous-genre Barbus à savoir: Barbus callensis,
Barbus biscarensis, Barbus setivimensis, Barbus pallaryi, Barbus amguidensis et probablement
B. antinorii.
Sur le plan écologique, le genre Barbus est un poisson résistant aux conditions très défavorables
du milieu : température, pH et oxygénation,... c’est pourquoi, il est rencontré dans divers
biotopes ce qui explique sa large répartition géographique et sa survie dans des eaux même
polluées.
Les études de croissance sur le barbeau algérien montent que celle-ci est allométrique, ce qui se
traduit par des individus maigres, ceci est dû aux dépenses excessives d'énergie imposées par la
dureté des conditions environnementales.
Il est important de signaler que les études faites sur les pathologies du barbeau algérien n’ont
permis d'identifier que peu de maladies chez ce poisson dont la majorité d'entre elles sont
d’origine parasitaire, ceci peut s’expliquer soit par sa résistance aux maladies soit à la bonne
qualité de nos eaux continentales.
Bien que le barbeau ne présente pas une valeur économique importante en aquaculture, il
constitue cependant, l’un des maillons de la chaine alimentaire dans les écosystèmes aquatiques
où il est présent. En effet, la disparition de cette espèce suite à l’activité anthropique pourrait
entraîner un déséquilibre dans la chaine trophique déjà très fragile qui pourrait provoquer par
exemple la prolifération d’autres espèces. En effet, il a été constaté certaines pratiques
anthropiques dévastatrices pour les poissons et leurs habitats (extraction intensive de substrats,
densité démographique, pollution industrielle, pollution urbaine, activités agricoles,
déversements de déchets solides et liquides,…).
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Le genre Barbus en Algérie - 30/35

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