Chapitre II Synthèse des travaux
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Pendant les 11 mois de travail aucune endoparasitose n’a été détectée chez Barbus setivimensis
dans le barrage de Guenitra (W. Skikda), la seule parasitose identifiée est celle à Dactylogyrus
Sp. un trématode monogène qui se trouve au niveau des branchies. Ce parasite n’a été détecté
qu’à partir du mois de novembre avec une faible présence (6 parasites entre novembre et
Février).
De mars à mai l’incidence devenait croissante (341 spécimens), cette incidence a varié entre un
minimum de 7,14% et un maximum de 100% en mai pour une prévalence moyenne de 23,97%.
L’intensité moyenne est faible (1 à 11,84 parasite par poisson) devenue redoutable pour les
poissons, particulièrement de mars à mai où l’abondance affiche 3,66 à 8,36.
Les poissons âgés de 2 à 4 ans sont les plus touchés (Ben Abdelkader et Djaroud , 2001).
Les résultats de Boukhalfa (2008) sur la même espèce (Barbus setivimensis) sont plus
intéressants par rapport aux travaux de Ben Abdelkader et Djaroud (2001) :
 Présence de Chilodenella piscicola chez B. setivimensis dans les barrages de
Boukourdane et Aïn-Zada
Prévalence :
Barrage Boukourdane = 6,25% ; Barrage Aïn-Zada = 3,03% ; Oued Isser = 0%.
 Présence de Trichodina chez Barbus setivimensis dans les barrages de Boukourdane et
Aïn-Zada.
Prévalence :
Barrage Boukourdane = 12,50% ; Barrage Aïn-Zada = 24,24% ; Oued Isser = 0%.
 Présence d’Ichthyophthirius multifiliis chez Barbus setivimensis dans les barrages de
Boukourdane et Aïn-Zada et Oued Isser.
Prévalence :
Barrage Boukourdane = 43,75% ; Barrage Aïn-Zada = 30,30% ; Oued Isser = 33,33%.
 Présence de Myxobolus sp. chez Barbus setivimensis dans les barrages de Boukourdane et
Ain-Zada et Oued Isser.
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