Chapitre II Synthèse des travaux
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1-9) Variabilité morphologique et approche phylogénique du sous-genre Barbus
(Zouakh, 2009 ; Zouakh et al., 2010, Meddah, 2011)
La problématique considérée dans cette étude est orientée vers deux questions
fondamentales en génétique des populations : Comment étudier la structure d’une
population donnée et comment comparer plusieurs espèces entres elles ?
Les populations du genre Barbus examinées proviennent des systèmes aquatiques du
Hoggar et du Tassili, puis, et à titre de comparaison, des échantillons du Nord ont été
intégrés. Ces analyses permettent d'apprécier l'étendue de la variabilité des caractères
morphométriques et méristiques dans les populations afin d'examiner les statuts
toxonomiques dans ces populations et de tester l'efficacité de ces méthodes dans
l'identification des stocks pour d'éventuels programmes de gestion.
Les résultats obtenus sur les populations algériennes de barbeaux ont servi à compléter un
dendrogramme permettant de situer les relations phylogénétiques dans le bassin
méditerranéen d’une manière globale (fig. 8). Cette figure regroupe un grand nombre
d’espèces de Cyprinidés du bassin méditerranéen et permet leur hiérarchisation. On
remarque que B. amguidensis appartient à la branche des barbeaux nord africains,
branche qui se distingue des autres ramifications regroupant les espèces européennes.
Les échantillons prélevés à Afilal et ceux d’Issekkarassène correspondent en fait à la
même espèce : Barbus amguidensis notée sur la figure Bamg360 Afilal.
Cette étude de la variabilité du sous-genre Barbus et l’approche phylogénétique qui s’en
est suivi a permis de dégager ce qui suit :
1- Du point de vue relations phylogéniques, on peut appuyer l’hypothèse admettant que
les migrations du genre Barbus et la colonisation de l’Afrique du Nord s’est faite par
la voie ibérique à partir d’une origine de dispersion supposée asiatique, avec certaines
variations spécifiques aux poissons pour lesquelles chaque étape de migration
correspond à une étape de leur évolution.
2- L’analyse des marqueurs biochimiques a montré les mêmes conclusions (Bouhadad,
1998). Ceci est en fait confirmé chez les grands barbeaux sahariens dits tétraploïdes.
3- Une étude plus exhaustive incluant tous les bassins versants serait souhaitable afin
d’étoffer ces modèles de distribution.
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1-9) Variabilité morphologique et approche phylogénique du sous-genre Barbus
(Zouakh, 2009 ; Zouakh et al., 2010, Meddah, 2011)
La problématique considérée dans cette étude est orientée vers deux questions
fondamentales en génétique des populations : Comment étudier la structure d’une
population donnée et comment comparer plusieurs espèces entres elles ?
Les populations du genre Barbus examinées proviennent des systèmes aquatiques du
Hoggar et du Tassili, puis, et à titre de comparaison, des échantillons du Nord ont été
intégrés. Ces analyses permettent d'apprécier l'étendue de la variabilité des caractères
morphométriques et méristiques dans les populations afin d'examiner les statuts
toxonomiques dans ces populations et de tester l'efficacité de ces méthodes dans
l'identification des stocks pour d'éventuels programmes de gestion.
Les résultats obtenus sur les populations algériennes de barbeaux ont servi à compléter un
dendrogramme permettant de situer les relations phylogénétiques dans le bassin
méditerranéen d’une manière globale (fig. 8). Cette figure regroupe un grand nombre
d’espèces de Cyprinidés du bassin méditerranéen et permet leur hiérarchisation. On
remarque que B. amguidensis appartient à la branche des barbeaux nord africains,
branche qui se distingue des autres ramifications regroupant les espèces européennes.
Les échantillons prélevés à Afilal et ceux d’Issekkarassène correspondent en fait à la
même espèce : Barbus amguidensis notée sur la figure Bamg360 Afilal.
Cette étude de la variabilité du sous-genre Barbus et l’approche phylogénétique qui s’en
est suivi a permis de dégager ce qui suit :
1- Du point de vue relations phylogéniques, on peut appuyer l’hypothèse admettant que
les migrations du genre Barbus et la colonisation de l’Afrique du Nord s’est faite par
la voie ibérique à partir d’une origine de dispersion supposée asiatique, avec certaines
variations spécifiques aux poissons pour lesquelles chaque étape de migration
correspond à une étape de leur évolution.
2- L’analyse des marqueurs biochimiques a montré les mêmes conclusions (Bouhadad,
1998). Ceci est en fait confirmé chez les grands barbeaux sahariens dits tétraploïdes.
3- Une étude plus exhaustive incluant tous les bassins versants serait souhaitable afin
d’étoffer ces modèles de distribution.
