Introduction
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Introduction
Le praticien de la biologie halieutique recueille des données pour répondre aux deux
questions principales: “combien de poissons se trouvent dans la zone où l'on a l'intention de
pêcher” et “quelle est la quantité maximum qui puisse être pêchée annuellement sans affecter
la capacité du stock de produire ce rendement”
L’activité de pêche à souvent été considérée comme pérenne malgré l’intensité et la
pression auxquelles les poissons étaient soumis. En 1981, il était admis que les ressources
halieutiques ne sont pas inépuisables (Jamet et Lagoin, 1981), en raison de l’extinction de
certains stocks de poissons. Le terme de stock devant être pris comme la fraction exploitable
d’une population.
L’évolution d’un stock de poisson est tributaire de quatre facteurs biologiques fondamentaux :
le recrutement, la croissance, la mortalité naturelle et la mortalité par pêche.
Un stock de poissons exprimé en nombre d’individus augmente suivant le nombre de
nouvelles recrues et la biomasse du stock évolue à la fois en fonction de ce nombre et de la
croissance individuelle de l’ensemble des poissons du stock. Le stock diminue
proportionnellement à la quantité de poissons qui meurent de causes naturelles (maladie ou
prédation) ou par pêche, ce facteur étant généralement le premier responsable de la chute des
rendements et du déclin des stocks de poissons.
La pêche, notamment celle des petits pélagiques telle que l’anchois, représente une
activité de grande importance économique en Algérie.
Les ressources pélagiques constituent l’essentiel des captures : elles sont estimées à 191468
tonnes dont 98444 tonnes d’anchois lors de la compagne acoustique réalisée par le navire
océanographique «THALASSA» au mois d’Octobre 1982 (ISTPM, 1982). Cette valeur est
proche de celle estimée (187000 tonnes) au mois de Février 2003, par le navire
océanographique Espagnol VIZCONDE DE EZA (MPRH, 2004).
Cependant, à cause de l’absence de statistiques fiables des débarquements au niveau de notre
pays, les professionnels de la pêche dénoncent une baisse considérable du volume des
captures annuelles du petit pélagique, et notamment de l’anchois, durant ces dernières années.
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Introduction
Le praticien de la biologie halieutique recueille des données pour répondre aux deux
questions principales: “combien de poissons se trouvent dans la zone où l'on a l'intention de
pêcher” et “quelle est la quantité maximum qui puisse être pêchée annuellement sans affecter
la capacité du stock de produire ce rendement”
L’activité de pêche à souvent été considérée comme pérenne malgré l’intensité et la
pression auxquelles les poissons étaient soumis. En 1981, il était admis que les ressources
halieutiques ne sont pas inépuisables (Jamet et Lagoin, 1981), en raison de l’extinction de
certains stocks de poissons. Le terme de stock devant être pris comme la fraction exploitable
d’une population.
L’évolution d’un stock de poisson est tributaire de quatre facteurs biologiques fondamentaux :
le recrutement, la croissance, la mortalité naturelle et la mortalité par pêche.
Un stock de poissons exprimé en nombre d’individus augmente suivant le nombre de
nouvelles recrues et la biomasse du stock évolue à la fois en fonction de ce nombre et de la
croissance individuelle de l’ensemble des poissons du stock. Le stock diminue
proportionnellement à la quantité de poissons qui meurent de causes naturelles (maladie ou
prédation) ou par pêche, ce facteur étant généralement le premier responsable de la chute des
rendements et du déclin des stocks de poissons.
La pêche, notamment celle des petits pélagiques telle que l’anchois, représente une
activité de grande importance économique en Algérie.
Les ressources pélagiques constituent l’essentiel des captures : elles sont estimées à 191468
tonnes dont 98444 tonnes d’anchois lors de la compagne acoustique réalisée par le navire
océanographique «THALASSA» au mois d’Octobre 1982 (ISTPM, 1982). Cette valeur est
proche de celle estimée (187000 tonnes) au mois de Février 2003, par le navire
océanographique Espagnol VIZCONDE DE EZA (MPRH, 2004).
Cependant, à cause de l’absence de statistiques fiables des débarquements au niveau de notre
pays, les professionnels de la pêche dénoncent une baisse considérable du volume des
captures annuelles du petit pélagique, et notamment de l’anchois, durant ces dernières années.
