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Chapitre Troisième: Estimation du niveau d’exploitation
3.3. Discussion
La figure III.4 montre que pour les deux flottilles la production totale, augmente sensiblement
jusqu’à la valeur de F = 3.8 ; la valeur marchande augmente jusqu'à la valeur F = 3.4 pour la flottille
chalutière et F = 3.8 pour la flottille de petits métiers. Ces valeurs de F représentent les efforts
optimums respectifs.
Les efforts actuels calculés respectivement pour les quatre espèces se situent dans la partie
ascendante des courbes de production et des courbes des valeurs marchandes: ce qui signifierait
que le stock plurispécifique est en situation de sous-exploitation. Nous considérerons ce résultat
avec prudence, car le modèle préconise une augmentation infinie de l’effort sans gain de production
appréciable.
On peut donc préconiser une augmentation de l’effort de pêche pour les deux flottilles de l’ordre de
4.2 fois de façon à situer l’effort juste avant l’effort optimal économique (F = 3.4), ce qui nous
amènerait à un rendement supérieur à celui actuel de l’ordre de 44%. Cette mesure de gestion
présente un double avantage ; car elle permet à la fois, de se situer au niveau du MSE (Maximum
Sustainable Economic), sans dépasser le MSY (Maximum Sustainable Yield). Selon l’approche de
précaution, les valeurs de l’effort déterminées par l’étude permettraient une meilleure gestion du
stock plurispécifique.
Figure III.5. Evolution de la production, de la valeur et de la biomasse pour différents niveaux de
F pour l’ensemble des espèces (C. granulosus, L. piscatorius, M. merluccius et A. antennatus)
pour la flottille chalutière avec (GMn= 6cm) et la flottille de petits métiers demeurant constante.
Chapitre Troisième: Estimation du niveau d’exploitation
3.3. Discussion
La figure III.4 montre que pour les deux flottilles la production totale, augmente sensiblement
jusqu’à la valeur de F = 3.8 ; la valeur marchande augmente jusqu'à la valeur F = 3.4 pour la flottille
chalutière et F = 3.8 pour la flottille de petits métiers. Ces valeurs de F représentent les efforts
optimums respectifs.
Les efforts actuels calculés respectivement pour les quatre espèces se situent dans la partie
ascendante des courbes de production et des courbes des valeurs marchandes: ce qui signifierait
que le stock plurispécifique est en situation de sous-exploitation. Nous considérerons ce résultat
avec prudence, car le modèle préconise une augmentation infinie de l’effort sans gain de production
appréciable.
On peut donc préconiser une augmentation de l’effort de pêche pour les deux flottilles de l’ordre de
4.2 fois de façon à situer l’effort juste avant l’effort optimal économique (F = 3.4), ce qui nous
amènerait à un rendement supérieur à celui actuel de l’ordre de 44%. Cette mesure de gestion
présente un double avantage ; car elle permet à la fois, de se situer au niveau du MSE (Maximum
Sustainable Economic), sans dépasser le MSY (Maximum Sustainable Yield). Selon l’approche de
précaution, les valeurs de l’effort déterminées par l’étude permettraient une meilleure gestion du
stock plurispécifique.
Figure III.5. Evolution de la production, de la valeur et de la biomasse pour différents niveaux de
F pour l’ensemble des espèces (C. granulosus, L. piscatorius, M. merluccius et A. antennatus)
pour la flottille chalutière avec (GMn= 6cm) et la flottille de petits métiers demeurant constante.
