Chapitre I :
Généralités
19
La pédivéligère : une tache oculaire jouant un rôle sensoriel, apparaît au niveau
de la première ébauche branchiale ; la larve est alors dite oeillée. A la fin de ce stade la
larve est prête pour se fixer (Auby et Maurer, 2004)).
7. Écologie de la moule Mytilus galloprovincialis
7.1. Répartition géographique et bathymétrique
Mytilus galloprovincialis possède une aire de répartition géographique très
étendue. (Figure 7). Lubet (1959) signale sa présence en Méditerranée
occidentale, depuis les côtes de la Mer Noire jusqu’à celles du Portugal, sur les
côtes atlantiques Espagnoles et Françaises ainsi qu’en Adriatique. Cet auteur en
1973, signale sa présence en Manche occidentale. Cette espèce a été aussi
identifiée sur la côte Ouest de l’Afrique du Sud (Chebab, 1996).
En Afrique du Nord, Mytilus galloprovincialis cohabite souvent avec
Perna perna en absence de Mytilus edulis (Abada, 1983 et Chebab, 1996).
Sur le littoral Algérien, Mytilus galloprovincialis cohabite avec l’espèce Perna perna
attachée sur le même support (Boukroufa, 1987). Fixée par son byssus sur des différents
fonds de l’étage infralittoral et circalittoral, elle forme souvent des communautés denses
(Poutiers, 1993 in Chebab, 1996). Elle subit les changements extrêmes des conditions
environnementales (température, salinité, nourriture, exposition à l’air... etc.). La limite
supérieure de la distribution de la moule dans la zone intertidale serait principalement
déterminée par la durée d’exposition à l’air et l’importance de la dessiccation. On la
retrouve exceptionnellement jusqu’à des profondeurs atteignant 20 m.
Généralités
19
La pédivéligère : une tache oculaire jouant un rôle sensoriel, apparaît au niveau
de la première ébauche branchiale ; la larve est alors dite oeillée. A la fin de ce stade la
larve est prête pour se fixer (Auby et Maurer, 2004)).
7. Écologie de la moule Mytilus galloprovincialis
7.1. Répartition géographique et bathymétrique
Mytilus galloprovincialis possède une aire de répartition géographique très
étendue. (Figure 7). Lubet (1959) signale sa présence en Méditerranée
occidentale, depuis les côtes de la Mer Noire jusqu’à celles du Portugal, sur les
côtes atlantiques Espagnoles et Françaises ainsi qu’en Adriatique. Cet auteur en
1973, signale sa présence en Manche occidentale. Cette espèce a été aussi
identifiée sur la côte Ouest de l’Afrique du Sud (Chebab, 1996).
En Afrique du Nord, Mytilus galloprovincialis cohabite souvent avec
Perna perna en absence de Mytilus edulis (Abada, 1983 et Chebab, 1996).
Sur le littoral Algérien, Mytilus galloprovincialis cohabite avec l’espèce Perna perna
attachée sur le même support (Boukroufa, 1987). Fixée par son byssus sur des différents
fonds de l’étage infralittoral et circalittoral, elle forme souvent des communautés denses
(Poutiers, 1993 in Chebab, 1996). Elle subit les changements extrêmes des conditions
environnementales (température, salinité, nourriture, exposition à l’air... etc.). La limite
supérieure de la distribution de la moule dans la zone intertidale serait principalement
déterminée par la durée d’exposition à l’air et l’importance de la dessiccation. On la
retrouve exceptionnellement jusqu’à des profondeurs atteignant 20 m.
