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Conclusion
L’intérêt de notre travail et de la démarche adoptée, c’est de réaliser un inventaire des
poissons recensés sur toute la côte algérienne.
Les inventaires ichtyologiques réalisés à partir de l’exploitation des résultats des campagnes
réalisées par les navires océanographiques ont permis de recenser 216 espèces (1 Myxini, 40
Chondrichtyens et 175 Ostéichtyens). En intégrant d’autres travaux qui recensent des espèces
récoltées par différents engins de pêche ou observées sur la côte algérienne. Ces travaux permettent
de compter 426 espèces sur nos côtes algériennes.
Une forte variabilité de la richesse spécifique est relevée sur les traits de pêche réalisés sur la
côte algérienne entre 1 à 37 espèces (16,41). Cela peut s’expliquer par une hétérogénéité des habitats,
une compétition spatio-trophique inter et intra-spécifique ou des perturbations d’ordre anthropiques
et/ou climatiques. Où le secteur est présent une richesse plus élevé (239 espèces).
Les espèces de la côte algérienne à partir des résultats trouver dans cette étude sont des
espèces très rares ou rares, on a compté que 7 espèces communes (Boops boops, Lophius budegassa,
Merluccius merluccius, Micromesistius poutassou, Mullus barbatus, Phycis blennoides, Trachurus
trachurus).
Les limites bathymétriques des différents peuplements ichtyologiques permettre de divisé les
peuplements en trois groupes :
- Groupe des stenobathes côtiers, il regroupe les espèces côtières, dont la limite bathymétrique
inférieure dépasse rarement le bord supérieur du talus continental.
- Groupe des stenobathes profonds, il rassemble les espèces profondes absentes de la zone
côtière, elles s’étendent sur la partie supérieure, la partie inférieure ou le long du talus
continental.
- Groupe des eurybathes, il regroupe l’ensemble des espèces ayant une large répartition
bathymétrique, qui sont capturées sur le plateau et le talus continental.
Dans se travail on a remarqué que l’étude de la biodiversité ichtyologique est bien étudié pour
quelque sites d’une part et absente complètement dans d’autres sites de la côte algérienne.
Les 426 espèces, ne présente pas le nombre final ; parce que les investigations effectuées sur
la côte algérienne ont été toujours partielles, sinon occasionnelles et elles n’ont pas été conduites de
manière systématique. Cela offre plus d’avantages de faire des efforts pour connaitre et rechercher
des informations sur les poissons marins des sites qui n’ont pas encore étudiés, afin d’élargir nôs
connaissances concernant la diversité ichthyologique de la côte algérienne.
Conclusion
L’intérêt de notre travail et de la démarche adoptée, c’est de réaliser un inventaire des
poissons recensés sur toute la côte algérienne.
Les inventaires ichtyologiques réalisés à partir de l’exploitation des résultats des campagnes
réalisées par les navires océanographiques ont permis de recenser 216 espèces (1 Myxini, 40
Chondrichtyens et 175 Ostéichtyens). En intégrant d’autres travaux qui recensent des espèces
récoltées par différents engins de pêche ou observées sur la côte algérienne. Ces travaux permettent
de compter 426 espèces sur nos côtes algériennes.
Une forte variabilité de la richesse spécifique est relevée sur les traits de pêche réalisés sur la
côte algérienne entre 1 à 37 espèces (16,41). Cela peut s’expliquer par une hétérogénéité des habitats,
une compétition spatio-trophique inter et intra-spécifique ou des perturbations d’ordre anthropiques
et/ou climatiques. Où le secteur est présent une richesse plus élevé (239 espèces).
Les espèces de la côte algérienne à partir des résultats trouver dans cette étude sont des
espèces très rares ou rares, on a compté que 7 espèces communes (Boops boops, Lophius budegassa,
Merluccius merluccius, Micromesistius poutassou, Mullus barbatus, Phycis blennoides, Trachurus
trachurus).
Les limites bathymétriques des différents peuplements ichtyologiques permettre de divisé les
peuplements en trois groupes :
- Groupe des stenobathes côtiers, il regroupe les espèces côtières, dont la limite bathymétrique
inférieure dépasse rarement le bord supérieur du talus continental.
- Groupe des stenobathes profonds, il rassemble les espèces profondes absentes de la zone
côtière, elles s’étendent sur la partie supérieure, la partie inférieure ou le long du talus
continental.
- Groupe des eurybathes, il regroupe l’ensemble des espèces ayant une large répartition
bathymétrique, qui sont capturées sur le plateau et le talus continental.
Dans se travail on a remarqué que l’étude de la biodiversité ichtyologique est bien étudié pour
quelque sites d’une part et absente complètement dans d’autres sites de la côte algérienne.
Les 426 espèces, ne présente pas le nombre final ; parce que les investigations effectuées sur
la côte algérienne ont été toujours partielles, sinon occasionnelles et elles n’ont pas été conduites de
manière systématique. Cela offre plus d’avantages de faire des efforts pour connaitre et rechercher
des informations sur les poissons marins des sites qui n’ont pas encore étudiés, afin d’élargir nôs
connaissances concernant la diversité ichthyologique de la côte algérienne.
