Conclusion
30
Les sources documentaires sur les parasites des poissons sont abondantes et extrêmement
variée. Pour les ectoparasitoses, il en ressort que les symptômes sont souvent similaires et donc
peu spécifiques d’un agent parasitaire externe. De plus, les infestations parasitaires peuvent
induire des mortalités aiguës ou chroniques en fonction du parasite considéré et des conditions
environnementales d’élevage. Dans ce travaille on a trouvé pour les Sparidae 2
Monopisthocotylea (Furnestinia echeneis et Lamellodiscus ignoratus) et 3 Polyopisthocotylea
(Sparicotyle chrisofrii, Atrispinum seminalis et Choricotyle chrysophryi) et pour les Moronidae
une Monopisthocotylea (Diplectanum aequans).
De manière générale, les ectoparasitoses sont à l’origine d’une diminution des performances
de croissance des poissons. Ils ouvrent tant au niveau cutané que branchial des portes à des
infections bactériennes secondaires. De manière générale, les poissons montrent des
changements comportementaux : ils deviennent léthargiques ; l’action mécanique et spoliatrice
due à la fixation et à l’alimentation des parasites ponctue parfois cette tendance à l’abattement
par des épisodes d’hyperactivité où les poissons se grattent contre les parois (poissons flashant).
De plus, ils s’isolent souvent du reste du groupe et nagent en surface.
Après l’identification des agents pathogènes, la résolution des problèmes pathologiques passe
par la mise en place de méthodes de lutte appropriées (Préventives puis curatives).
La prévention est surtout axée sur la prophylaxie sanitaire malgré le manque sur le marché de
moyens de prophylaxie médicale.
Il existe des produits pour le contrôle efficace des maladies parasitaires externes mais très
peu de vaccins contre les maladies virales et bactériennes sont commercialisés. Les pisciculteurs
et vétérinaires aquacoles ont donc beaucoup à attendre de la recherche sur les vaccins. D’autres
axes d’études portent sur les biotechnologies, techniques qui tentent de rendre les poissons
résistants aux maladies par modification de leur génome. Cependant la vaste polémique des
OGM (Organisme Génétiquement Modifier) sur les végétaux laisse supposer d’énormes
difficultés d’application sur les animaux.
En Algérie très peu des études qui sont réalisé sur la recherche des ectoparasites monogènes
des poissons marines. Une étude expérimentale sur les parasites de la ferme (ONDPA) de Cap
Djinet sur la daurade on trouvés deux monogènes Furnestinia sp et Sparicotyle sp.
En Algérie il faut avoir :
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Les sources documentaires sur les parasites des poissons sont abondantes et extrêmement
variée. Pour les ectoparasitoses, il en ressort que les symptômes sont souvent similaires et donc
peu spécifiques d’un agent parasitaire externe. De plus, les infestations parasitaires peuvent
induire des mortalités aiguës ou chroniques en fonction du parasite considéré et des conditions
environnementales d’élevage. Dans ce travaille on a trouvé pour les Sparidae 2
Monopisthocotylea (Furnestinia echeneis et Lamellodiscus ignoratus) et 3 Polyopisthocotylea
(Sparicotyle chrisofrii, Atrispinum seminalis et Choricotyle chrysophryi) et pour les Moronidae
une Monopisthocotylea (Diplectanum aequans).
De manière générale, les ectoparasitoses sont à l’origine d’une diminution des performances
de croissance des poissons. Ils ouvrent tant au niveau cutané que branchial des portes à des
infections bactériennes secondaires. De manière générale, les poissons montrent des
changements comportementaux : ils deviennent léthargiques ; l’action mécanique et spoliatrice
due à la fixation et à l’alimentation des parasites ponctue parfois cette tendance à l’abattement
par des épisodes d’hyperactivité où les poissons se grattent contre les parois (poissons flashant).
De plus, ils s’isolent souvent du reste du groupe et nagent en surface.
Après l’identification des agents pathogènes, la résolution des problèmes pathologiques passe
par la mise en place de méthodes de lutte appropriées (Préventives puis curatives).
La prévention est surtout axée sur la prophylaxie sanitaire malgré le manque sur le marché de
moyens de prophylaxie médicale.
Il existe des produits pour le contrôle efficace des maladies parasitaires externes mais très
peu de vaccins contre les maladies virales et bactériennes sont commercialisés. Les pisciculteurs
et vétérinaires aquacoles ont donc beaucoup à attendre de la recherche sur les vaccins. D’autres
axes d’études portent sur les biotechnologies, techniques qui tentent de rendre les poissons
résistants aux maladies par modification de leur génome. Cependant la vaste polémique des
OGM (Organisme Génétiquement Modifier) sur les végétaux laisse supposer d’énormes
difficultés d’application sur les animaux.
En Algérie très peu des études qui sont réalisé sur la recherche des ectoparasites monogènes
des poissons marines. Une étude expérimentale sur les parasites de la ferme (ONDPA) de Cap
Djinet sur la daurade on trouvés deux monogènes Furnestinia sp et Sparicotyle sp.
En Algérie il faut avoir :
