Chapitre 2 Parasites Monogenea
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Figure 14: A : spécimen adulte avec ses œufs ; B : Œufs de Sparicotyle chrisofrii (Adja et
Litama, 2012).
Les œufs de Sparicotyle chrisofrii sont remarquables par leur taille. Lisses et de couleur
orange, ils présentent une forme sphéroïde ou fusiforme et possèdent des filaments ou deux
flagelles terminés par un crochet ou ancre (Fig.14) (Adja et Litama, 2012).
Les œufs dits « d’hiver » sont reconnaissables à leur taille un peu plus grande et à leur couleur
plus foncée que les œufs normaux. Leur développement s’effectue très lentement dans la vase au
fond de l’eau et apparemment. Comme ces œufs n’écloront qu’au printemps suivent, comprend
pourquoi les jeunes larves n’infestées que en juittet et qu’elles n’hébergent pas ces parasites
durant les autres mois de l’année. La durée totale du cycle de ce parasite a été estimée de 10 à 12
jours (Oliver, 1977).
Les organes de fixation sont capable de fonctionner de façon indépendant les unes des autres,
ce qui permet au ver de se déplacer sans être entraîné par les courants respiratoires (Fig. 13)
(Ariadna et Pilar, 2009).
Les œufs pondues, libérées généralement dans le milieu aquatique, sort une larve appelée
oncomiracidium. Ce stade libre est pourvu d’une ciliature ; il est de ce fait mobile, mais présente
une durée de vie courte (quelques heures à quelques jours). Cette larve est capable de trouver un
individu hôte, mais dispose donc de peu de temps. Très généralement, elle ne parasite qu’une
seule espèce-hôte, ou des espèces taxinomiquement apparentées ; on parle de spécificité stricte
ou oioxène dans le premier cas. Une fois l’oncomiracidium fixé, il va rapidement perdre sa
ciliature en gagnant l’organe habituellement colonisé (Ariadna et Pilar, 2009).
A
B
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Figure 14: A : spécimen adulte avec ses œufs ; B : Œufs de Sparicotyle chrisofrii (Adja et
Litama, 2012).
Les œufs de Sparicotyle chrisofrii sont remarquables par leur taille. Lisses et de couleur
orange, ils présentent une forme sphéroïde ou fusiforme et possèdent des filaments ou deux
flagelles terminés par un crochet ou ancre (Fig.14) (Adja et Litama, 2012).
Les œufs dits « d’hiver » sont reconnaissables à leur taille un peu plus grande et à leur couleur
plus foncée que les œufs normaux. Leur développement s’effectue très lentement dans la vase au
fond de l’eau et apparemment. Comme ces œufs n’écloront qu’au printemps suivent, comprend
pourquoi les jeunes larves n’infestées que en juittet et qu’elles n’hébergent pas ces parasites
durant les autres mois de l’année. La durée totale du cycle de ce parasite a été estimée de 10 à 12
jours (Oliver, 1977).
Les organes de fixation sont capable de fonctionner de façon indépendant les unes des autres,
ce qui permet au ver de se déplacer sans être entraîné par les courants respiratoires (Fig. 13)
(Ariadna et Pilar, 2009).
Les œufs pondues, libérées généralement dans le milieu aquatique, sort une larve appelée
oncomiracidium. Ce stade libre est pourvu d’une ciliature ; il est de ce fait mobile, mais présente
une durée de vie courte (quelques heures à quelques jours). Cette larve est capable de trouver un
individu hôte, mais dispose donc de peu de temps. Très généralement, elle ne parasite qu’une
seule espèce-hôte, ou des espèces taxinomiquement apparentées ; on parle de spécificité stricte
ou oioxène dans le premier cas. Une fois l’oncomiracidium fixé, il va rapidement perdre sa
ciliature en gagnant l’organe habituellement colonisé (Ariadna et Pilar, 2009).
A
B
