Chapitre 2 Parasites Monogenea
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Figure 10 : Furnestinia echeneis (A) = Observation à la loupe binoculaire sur une lamelle
branchiale G10× 2.5 ; (B) = Observation au microscope optique G 10×10 ; (C) = Prohapteur
(hapteur antérieurs) ; (D) = Opisthapteur (hapteur postérieur) : Observation au microscope
optique G 10×40. (Adja et Litama, 2012).
Ces Monogènes semblent se reproduire à toutes les époques de l’année avec une
prédominance en juillet. Ils présentent un mode de reproduction tout à fait particulier. Ils sont
vivipares et se multiplient directement sur leur hôte. Les jeunes individus produits par les adultes
peuvent rester sur le même individu hôte, et eux-mêmes porter un nouvel embryon dans leur
utérus. La survie des larves est de 6 à 8 heures environ, un seul vers peut ainsi abriter jusqu’à
trois générations emboîtées d’embryons. Ces parasites sont capables de quitter un individu hôte,
se déplacer temporairement sur un substrat, et se fixer sur un nouvel hôte accessible (Oliver,
1977).
Ce mode de reproduction paraît se rencontrer sur d’autre genre de Dactylogyridés et,
notamment chez Diplectanum (Oliver, 1977).
Une asphyxie peut être remarquée suivant l’importance de l’atteinte avec une perte d’appétit
qui peut aller jusqu’au refus complet de nourriture. L’activité du poisson se réduit (Vigier, 1997).
Les branchies peuvent apparaitre pales avec des irritations suivies d’hémorragies pétéchiales
(Paperna, 1982).
B
A
C
D
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Figure 10 : Furnestinia echeneis (A) = Observation à la loupe binoculaire sur une lamelle
branchiale G10× 2.5 ; (B) = Observation au microscope optique G 10×10 ; (C) = Prohapteur
(hapteur antérieurs) ; (D) = Opisthapteur (hapteur postérieur) : Observation au microscope
optique G 10×40. (Adja et Litama, 2012).
Ces Monogènes semblent se reproduire à toutes les époques de l’année avec une
prédominance en juillet. Ils présentent un mode de reproduction tout à fait particulier. Ils sont
vivipares et se multiplient directement sur leur hôte. Les jeunes individus produits par les adultes
peuvent rester sur le même individu hôte, et eux-mêmes porter un nouvel embryon dans leur
utérus. La survie des larves est de 6 à 8 heures environ, un seul vers peut ainsi abriter jusqu’à
trois générations emboîtées d’embryons. Ces parasites sont capables de quitter un individu hôte,
se déplacer temporairement sur un substrat, et se fixer sur un nouvel hôte accessible (Oliver,
1977).
Ce mode de reproduction paraît se rencontrer sur d’autre genre de Dactylogyridés et,
notamment chez Diplectanum (Oliver, 1977).
Une asphyxie peut être remarquée suivant l’importance de l’atteinte avec une perte d’appétit
qui peut aller jusqu’au refus complet de nourriture. L’activité du poisson se réduit (Vigier, 1997).
Les branchies peuvent apparaitre pales avec des irritations suivies d’hémorragies pétéchiales
(Paperna, 1982).
B
A
C
D
