Chapitre 2 Parasites Monogenea
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Il faut souligner que le parasitisme est fréquent, sinon constant, chez les poissons mais
les maladies parasitaires ne s’extériorisent que lorsque les conditions de l’environnement
permettent la prolifération du parasite. De ce fait, les parasitoses cliniques sont rares à l’état
naturel, mais beaucoup plus répandues en élevage dans la mesure où l’habitat favorise la
transmission des parasites monoxènes, et/ou la persistance des porteurs ou des hôtes
intermédiaires. En fait, il existe plusieurs milliers d’espèces de parasites chez les poissons.
Nombre d’entre elles ne sont qu’approximativement décrites et sans doute beaucoup restent à
découvrir (Van Cam, 2009).
En parasitologie, l’essentiel du diagnostic repose sur l’observation morphologique et/ou
structurale d’un parasite à l’œil nu, à la loupe binoculaire, ou en microscopie photonique. Leur
identification se base sur la morphologie du hapteur. D’autres formes parasitaires comme les
crustacés copépodes sont facilement reconnaissables car elles sont visibles à l’œil nu (Kinkelin et
al., 1985).
Dans ce chapitre, nous allons aborder quelque aspects sur les parasites Monogena de Sparidae
(Sparus aurata, Diplodus puntazzo, Diplodus vulgaris, Pagellus acarne) et Moronidae
(Dicentrarchus labrax) et présenter quelques caractéristiques de diagnose des genres et de
pathogénie observées en milieu piscicole.
Les Monogènes sont des Plathelminthes ectoparasites de taille comprise entre 0,5 et 6mm,
atteignant exceptionnellement les 30mm (Baer et Euzet, 1961). Le corps est généralement à
symétrie bilatérale ils sont monoxènes et leur cycle évolutif s’effectue sur un seul hôte
vertébré aquatique ou amphibie, mammifères exclus (Quaglio et al., 2007). D’après Quaglio
et al., 2007, Ils se maintiennent à la surface de leur hôte par des organes de fixation particuliers
appelés hapteur qui sont au nombre de nombre de deux :
- Le premier, situé dans la région antérieure ou prohapteur, est généralement associé à
des structures glandulaires adhésives,
- Le second, l’opisthapteur, se trouve dans la région postérieure, il est plus complexe
avec une grande variété de structure et peut également contenir des pièces sclérifiées
(crochets, épines, pinces) et des ventouses groupées souvent de façons asymétrique.
En Algérie, quelques études (Henchiri, 2004 ; Meddour et al. 2011) ont été réalisées en
milieux piscicoles dans les prémices du Parc National d’El Kala et dans la ferme de ONDPA
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Il faut souligner que le parasitisme est fréquent, sinon constant, chez les poissons mais
les maladies parasitaires ne s’extériorisent que lorsque les conditions de l’environnement
permettent la prolifération du parasite. De ce fait, les parasitoses cliniques sont rares à l’état
naturel, mais beaucoup plus répandues en élevage dans la mesure où l’habitat favorise la
transmission des parasites monoxènes, et/ou la persistance des porteurs ou des hôtes
intermédiaires. En fait, il existe plusieurs milliers d’espèces de parasites chez les poissons.
Nombre d’entre elles ne sont qu’approximativement décrites et sans doute beaucoup restent à
découvrir (Van Cam, 2009).
En parasitologie, l’essentiel du diagnostic repose sur l’observation morphologique et/ou
structurale d’un parasite à l’œil nu, à la loupe binoculaire, ou en microscopie photonique. Leur
identification se base sur la morphologie du hapteur. D’autres formes parasitaires comme les
crustacés copépodes sont facilement reconnaissables car elles sont visibles à l’œil nu (Kinkelin et
al., 1985).
Dans ce chapitre, nous allons aborder quelque aspects sur les parasites Monogena de Sparidae
(Sparus aurata, Diplodus puntazzo, Diplodus vulgaris, Pagellus acarne) et Moronidae
(Dicentrarchus labrax) et présenter quelques caractéristiques de diagnose des genres et de
pathogénie observées en milieu piscicole.
Les Monogènes sont des Plathelminthes ectoparasites de taille comprise entre 0,5 et 6mm,
atteignant exceptionnellement les 30mm (Baer et Euzet, 1961). Le corps est généralement à
symétrie bilatérale ils sont monoxènes et leur cycle évolutif s’effectue sur un seul hôte
vertébré aquatique ou amphibie, mammifères exclus (Quaglio et al., 2007). D’après Quaglio
et al., 2007, Ils se maintiennent à la surface de leur hôte par des organes de fixation particuliers
appelés hapteur qui sont au nombre de nombre de deux :
- Le premier, situé dans la région antérieure ou prohapteur, est généralement associé à
des structures glandulaires adhésives,
- Le second, l’opisthapteur, se trouve dans la région postérieure, il est plus complexe
avec une grande variété de structure et peut également contenir des pièces sclérifiées
(crochets, épines, pinces) et des ventouses groupées souvent de façons asymétrique.
En Algérie, quelques études (Henchiri, 2004 ; Meddour et al. 2011) ont été réalisées en
milieux piscicoles dans les prémices du Parc National d’El Kala et dans la ferme de ONDPA
