Conclusion générale
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Conclusion générale
L’objectif de ce travail est de comprendre la dynamique hydrosédimentaire à une échelle
spatiale au niveau des petits-fonds du littoral Est de Sidi Fredj. La méthodologie utilisée s’est
basée aussi bien sur des mesures in situ de courants côtiers que sur une modélisation
numérique des mouvements sédimentaires induits au niveau de la zone d’étude. Par ailleurs,
nous nous sommes focaliser lors de cette étude sur la compréhension de la circulation des
courants côtiers, notamment au voisinage des infrastructures maritimes (ports, épis, briseslames) et d’avoir une idée sur les facteurs induisant l’ensablement du port de port de SidiFredj.
Les résultats obtenus ont montré que les courants mesurés sur les petits-fonds de la zone
d’étude montrent des vitesses atteignant 0.4 m/s. Egalement, nous avons constaté que les
courants ont tendance à augmenter au voisinage des infrastructures maritimes et du cap de
Sidi Fredj. Par ailleurs, les vitesses orbitales maximales près du fond et les transports
sédimentaires simulés par Sedtrans96 sont plus importants au niveau de ce même endroit
(infrastructures littorales et Cap de Sidi Fredj). Bien que nous n’ayons pas toute la signature
courantologique représentative (tous les événements) de la zone d’étude, les courants mesurés
dans cette étude mettent en évidence la part du courant côtier induit par l’événement
météorologique du NE et son rôle dans le flux hydrodynamique arrivant au niveau de la passe
d’entrée du port de Sidi-Fredj.
Contrairement aux mesures ponctuelles, l’étude spatiale des courants côtiers permet une
meilleure observation de l’hydrodynamique côtière et de voir son évolution au niveau de la
zone d’étude. Cependant, en raison des difficultés d’accès à cette zone des petits-fonds –dues,
entre autres, à l’agitation au niveau des petits fonds- l’obtention de la dynamique reste
problématique.
Enfin, cette étude ouvre des perspectives afin d’ausculter, spatialement, d’autres courants
induits lors des événements météorologiques récurrents au niveau de la zone d’étude. Ces
études vont nous permettre d’avoir une observation assez nette de la circulation des courants
côtiers pour une meilleure conservation du littoral de la zone d’étude.
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Conclusion générale
L’objectif de ce travail est de comprendre la dynamique hydrosédimentaire à une échelle
spatiale au niveau des petits-fonds du littoral Est de Sidi Fredj. La méthodologie utilisée s’est
basée aussi bien sur des mesures in situ de courants côtiers que sur une modélisation
numérique des mouvements sédimentaires induits au niveau de la zone d’étude. Par ailleurs,
nous nous sommes focaliser lors de cette étude sur la compréhension de la circulation des
courants côtiers, notamment au voisinage des infrastructures maritimes (ports, épis, briseslames) et d’avoir une idée sur les facteurs induisant l’ensablement du port de port de SidiFredj.
Les résultats obtenus ont montré que les courants mesurés sur les petits-fonds de la zone
d’étude montrent des vitesses atteignant 0.4 m/s. Egalement, nous avons constaté que les
courants ont tendance à augmenter au voisinage des infrastructures maritimes et du cap de
Sidi Fredj. Par ailleurs, les vitesses orbitales maximales près du fond et les transports
sédimentaires simulés par Sedtrans96 sont plus importants au niveau de ce même endroit
(infrastructures littorales et Cap de Sidi Fredj). Bien que nous n’ayons pas toute la signature
courantologique représentative (tous les événements) de la zone d’étude, les courants mesurés
dans cette étude mettent en évidence la part du courant côtier induit par l’événement
météorologique du NE et son rôle dans le flux hydrodynamique arrivant au niveau de la passe
d’entrée du port de Sidi-Fredj.
Contrairement aux mesures ponctuelles, l’étude spatiale des courants côtiers permet une
meilleure observation de l’hydrodynamique côtière et de voir son évolution au niveau de la
zone d’étude. Cependant, en raison des difficultés d’accès à cette zone des petits-fonds –dues,
entre autres, à l’agitation au niveau des petits fonds- l’obtention de la dynamique reste
problématique.
Enfin, cette étude ouvre des perspectives afin d’ausculter, spatialement, d’autres courants
induits lors des événements météorologiques récurrents au niveau de la zone d’étude. Ces
études vont nous permettre d’avoir une observation assez nette de la circulation des courants
côtiers pour une meilleure conservation du littoral de la zone d’étude.
