Chapitre III : Discussion et recommandations
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Conclusion
Les courants mesurés au niveau de la zone d’étude montrent que les vitesses des courants côtiers
franchissent le seuil de 0.4 m/s. Il convient de noter que les courants les plus puissants sont
observés essentiellement au niveau de la passe d’entrée du port et du Cap de Sidi-Fredj. Cecipourrait expliquer par le rôle des infrastructures maritimes et des caps dans l’amplification des
courants côtiers.
Nous observons le même renforcement des vitesses orbitales et des mouvements sédimentaires
simulés par Sedtrans96 au niveau du port de Sidi-Fredj et du Cap de la zone d’étude.
Par ailleurs, aussi bien les courants mesurés que les vitesses orbitales et es transports
sédimentaires simulés montrent un flux hydrosédimentaire progressant vers le port de Sidi-Fredj
mettant ainsi en évidence la part des courants mesurés lors de l’événement météorologique du
NE, dans l’ensablement du port de la région.
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Conclusion
Les courants mesurés au niveau de la zone d’étude montrent que les vitesses des courants côtiers
franchissent le seuil de 0.4 m/s. Il convient de noter que les courants les plus puissants sont
observés essentiellement au niveau de la passe d’entrée du port et du Cap de Sidi-Fredj. Cecipourrait expliquer par le rôle des infrastructures maritimes et des caps dans l’amplification des
courants côtiers.
Nous observons le même renforcement des vitesses orbitales et des mouvements sédimentaires
simulés par Sedtrans96 au niveau du port de Sidi-Fredj et du Cap de la zone d’étude.
Par ailleurs, aussi bien les courants mesurés que les vitesses orbitales et es transports
sédimentaires simulés montrent un flux hydrosédimentaire progressant vers le port de Sidi-Fredj
mettant ainsi en évidence la part des courants mesurés lors de l’événement météorologique du
NE, dans l’ensablement du port de la région.
