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La partie pratique de notre mémoire nous a été d’une grande importance puisque elle nous a permis
d’enrichir nous connaissances dans le domaine malacologique en terme de détermination et de
systématique de chaque taxa l’importance de notre travail c’est que la méthodologie suivie n’est pas
propre aux mollusques mais elle peut s’appliques sur n’importe quel autre groupe zoologique.
Notre travail n’est pas une finalité en lui-même mais il propose un état des lieux du connu en
matière de biodiversité. Il peut servir comme référence à prendre en considération lors de tout
travail qui rentre dans cette perspective. Après compilation du peu de travaux qui existent sur les
fonds chalutables des côtes algériennes on est amené à dire que la côte Algérienne est inégalement
étudier, où on note des secteurs totalement vierges tels que les régions : Rais Hamidou-Ain Benian
et celle de Madagh-Andalouses, les valeurs des richesses spécifiques par secteur varient de 0 a 113
espèces et cela peut être dû à plusieurs facteurs tels que :
 la nature du substrat.
 les paramètres physico-chimiques de l’eau de mer.
 l’étendue des baies, régions et golfes.
 l’intensité d’échantillonnage.
 les limites des fonds prospectés.
 la performance des engins d’échantillonnage utilisés.
Il est à noter aussi que malgré que la première campagne réalisée remonte à la fin du premier quart
du XX
e siècle les études sont fragmentaires.
C’est vrai que la recherche pour les inventaires est discréditée par les états car elle est très couteuse,
fastidieuse et prend beaucoup de temps mais on ne peut s’en passer d’elle si on veux s’engager dans
un programme de recherche océanographique pour bien comprendre le fonctionnement des
écosystèmes et se familiariser avec le monde sous marin et suivre le rythme des grandes nations en
terme d’avancée technologique.
La question qu’on peut se poser, est-ce que la biodiversité des Mollusques recensés sur la côte
algérienne (572 espèces) est proche de ce qui existe réellement ? Une série de travaux périodique et
constante doit se succéder en prenant ce présent travail comme référence et essayer de combler les
lacunes afin d’avoir une banque de données qui sera l’identité de la biodiversité malacologique
nationale et pourquoi pas élargir les champs d’étude et cerner toute la biodiversité faunistique et
floristique algérienne dans un milieu qui est à la fois complexe et vulnérable.
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