2
ème partie
Résultats et discussion
49
Baie de Bou Ismaïl
Figure 2.7. : Distribution géographique et répartition bathymétrique des espèces communes dans la
baie de Bou-Ismaïl.
On constate que la baie de Bou-Ismaïl contient seulement 4 espèces communes et qui sont
essentiellement des Céphalopodes. Leur aire de répartition varie d’une espèce à une autre. On
compte 1 espèce stenobathe côtier (Sepia officinalis), et les 3 autres sont des espèces eurybathes. 53
traits effectués représentent 64 espèces, donc on dire que ce secteur est diversifié malgré que ces
espèces soient essentiellement des espèces rares et très rares. Cette diversité est probablement liée à
la nature des facies sédimentaires. On marque une dominance des Céphalopodes qui peut être
expliquée par différents facteurs. Les travaux réalisés par les campagnes de chalutage visent
essentiellement les espèces demersales et à intérêt économique.
En revanche, la rareté des autres classes est due peut-être au fait que le maillage du chalut utilisé ne
favorise pas leur capture. Il est à noter que les travaux effectués par la station de pêche et
d’aquiculture de Castiglione, peuvent être rajouté à ceux des campagnes, mais le seul problème qui
se pose, c’est qu’on a pas les détails sur le nombre de traits effectués par cette station, pour calculer
les fréquences des espèces et conclure sur leur appartenance. Il est aussi probable que d’autres
travaux ont été faits dans cette région, mais sans les prendre en considération ou bien les enregistrer.
ème partie
Résultats et discussion
49
Baie de Bou Ismaïl
Figure 2.7. : Distribution géographique et répartition bathymétrique des espèces communes dans la
baie de Bou-Ismaïl.
On constate que la baie de Bou-Ismaïl contient seulement 4 espèces communes et qui sont
essentiellement des Céphalopodes. Leur aire de répartition varie d’une espèce à une autre. On
compte 1 espèce stenobathe côtier (Sepia officinalis), et les 3 autres sont des espèces eurybathes. 53
traits effectués représentent 64 espèces, donc on dire que ce secteur est diversifié malgré que ces
espèces soient essentiellement des espèces rares et très rares. Cette diversité est probablement liée à
la nature des facies sédimentaires. On marque une dominance des Céphalopodes qui peut être
expliquée par différents facteurs. Les travaux réalisés par les campagnes de chalutage visent
essentiellement les espèces demersales et à intérêt économique.
En revanche, la rareté des autres classes est due peut-être au fait que le maillage du chalut utilisé ne
favorise pas leur capture. Il est à noter que les travaux effectués par la station de pêche et
d’aquiculture de Castiglione, peuvent être rajouté à ceux des campagnes, mais le seul problème qui
se pose, c’est qu’on a pas les détails sur le nombre de traits effectués par cette station, pour calculer
les fréquences des espèces et conclure sur leur appartenance. Il est aussi probable que d’autres
travaux ont été faits dans cette région, mais sans les prendre en considération ou bien les enregistrer.
