2
ème partie
Résultats et discussion
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En comparant les deux travaux (ceux réalisés par les compagnes de chalutage et ceux effectués par
la station de pêche et d’aquiculture de Castiglione), on conclut que dans la majorité des secteurs ont
une richesse spécifique constante, cela revient au fait que les seuls travaux qui ont été effectués
dans ces secteurs sont ceux des campagnes de chalutage. Néanmoins, on remarque quelques
changements considérables de la diversité dans certains secteurs, notamment : la région de Dellystighzirt (de 5 à 52 espèces) ; la baie de Zemmouri (de 9 à 38 espèces) ; la baie d’Alger (de 0 à 26
espèces). On peut comprendre cela par l’effort apporté par les travaux de (Dieuzeide et Prades,
1936(1939) ; Dieuzeide, 1955 ; Dieuzeide et Roland, 1956(1957)) pour le premier secteur ;
(Dieuzeide, 1955, 1957(1958)) pour le deuxième secteur ; et (Dieuzeide, 1933(1935), 1935,
1957(1958)) pour la baie d’Alger qui été vierge au début. On note aussi que 7 secteurs sont presque
ou totalement vierges, cela est certainement dû pour quelque uns ; l’effort d’échantillonnage est
faible, donc les traits ne sont pas représentatifs, et pour d’autres absence totalement de travaux et
d’études sur ces secteurs ou bien des travaux qui ne sont pas inventoriés ou enregistrés.
II.3.2. Répartition géographique et limites bathymétriques
Pour la présentation cartographique seules les espèces constantes et communes ont été prises en
considération et cela pour 9 secteurs seulement.
Région d’El Kala
Figure 2.2. : Distribution géographique et répartition bathymétrique des espèces communes et
constantes dans la région d’El Kala.
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