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Les Mollusques sont des invertébrés dont le corps inarticulé présentait à l’origine une symétrie
bilatérale. Il se compose de quatre parties : la tête, le pied, le sac viscéral et le manteau (pallium)
(Lindner, 2005). Ils constituent à eux seuls un embranchement, ou plus exactement un phylum
(Martoja, 1995). Selon Sidois (2003), il existe 117500 espèces de Mollusques dont 90000 sont
marins répartis en 8 classes toutes présentes en Méditerranée avec un nombre de 2045 espèces
recensées. Il s’agit des Solénogastres, Caudofovéates, Polyplacophores, Monoplacophores,
Gastéropodes, Céphalopodes, Bivalves et Scaphopodes.
Les Mollusques occupent pratiquement tous les milieux environnementaux de notre planète, des
abysses marins aux cimes des monts les plus élevés, des torrents aux plaines désertiques, des récifs
coralliens aux fonds vaseux des estuaires. Ce sont aujourd’hui les meilleurs bio-indicateurs qui
soient puisqu’ils livrent aux scientifiques des informations concernant les conditions
environnementales de leur habitat et les changements auxquels ils sont soumis. Ils sont largement
utilisés en recherche appliquée, en médecine et en pharmacologie, mais aussi pour les recherches
relatives aux processus biologique (Oliverio, 2006). D’où l’intérêt d’une étude approfondie pour
comprendre leur fonctionnement.
Faute de veille écologique permanente et régulière, il est très difficile de réunir les données
concernant la diversité malacologique de la côte Algérienne. Le seul travail d’inventaire effectué
dans le cadre de la biodiversité marine et littorale algérienne estime la richesse spécifique des
Mollusques à 486 espèces (Grimes et al., 2004).
L’objectif de notre travail est de dresser un inventaire sur les mollusques de la côte algérienne en
vue de souligner leur diversité, leur répartition et de mettre en évidence l’état des études réalisées.
La première partie porte sur la systématique et la détermination des espèces sur la base des clés de
détermination de chaque taxa. Puis à s’initier à la démarche de collecte et d’utilisation des données
brutes en données interprétables. Dans ce présent travail on ne s’intéresse qu’à l’aspect qualitatif,
c'est-à-dire au calcul des fréquences pour les espèces capturées par les différentes campagnes de
chalutage selon toute la côte puis sur chaque secteur afin de voir la répartition des espèces
échantillonnées et les classées en tant que constantes, communes, rares ,très rares et absentes, et
aussi le calcul de la richesse spécifique à savoir du point de vue global ,par secteur, par campagne et
par groupe zoologique (classe , famille ,genre et espèce).
Les Mollusques sont des invertébrés dont le corps inarticulé présentait à l’origine une symétrie
bilatérale. Il se compose de quatre parties : la tête, le pied, le sac viscéral et le manteau (pallium)
(Lindner, 2005). Ils constituent à eux seuls un embranchement, ou plus exactement un phylum
(Martoja, 1995). Selon Sidois (2003), il existe 117500 espèces de Mollusques dont 90000 sont
marins répartis en 8 classes toutes présentes en Méditerranée avec un nombre de 2045 espèces
recensées. Il s’agit des Solénogastres, Caudofovéates, Polyplacophores, Monoplacophores,
Gastéropodes, Céphalopodes, Bivalves et Scaphopodes.
Les Mollusques occupent pratiquement tous les milieux environnementaux de notre planète, des
abysses marins aux cimes des monts les plus élevés, des torrents aux plaines désertiques, des récifs
coralliens aux fonds vaseux des estuaires. Ce sont aujourd’hui les meilleurs bio-indicateurs qui
soient puisqu’ils livrent aux scientifiques des informations concernant les conditions
environnementales de leur habitat et les changements auxquels ils sont soumis. Ils sont largement
utilisés en recherche appliquée, en médecine et en pharmacologie, mais aussi pour les recherches
relatives aux processus biologique (Oliverio, 2006). D’où l’intérêt d’une étude approfondie pour
comprendre leur fonctionnement.
Faute de veille écologique permanente et régulière, il est très difficile de réunir les données
concernant la diversité malacologique de la côte Algérienne. Le seul travail d’inventaire effectué
dans le cadre de la biodiversité marine et littorale algérienne estime la richesse spécifique des
Mollusques à 486 espèces (Grimes et al., 2004).
L’objectif de notre travail est de dresser un inventaire sur les mollusques de la côte algérienne en
vue de souligner leur diversité, leur répartition et de mettre en évidence l’état des études réalisées.
La première partie porte sur la systématique et la détermination des espèces sur la base des clés de
détermination de chaque taxa. Puis à s’initier à la démarche de collecte et d’utilisation des données
brutes en données interprétables. Dans ce présent travail on ne s’intéresse qu’à l’aspect qualitatif,
c'est-à-dire au calcul des fréquences pour les espèces capturées par les différentes campagnes de
chalutage selon toute la côte puis sur chaque secteur afin de voir la répartition des espèces
échantillonnées et les classées en tant que constantes, communes, rares ,très rares et absentes, et
aussi le calcul de la richesse spécifique à savoir du point de vue global ,par secteur, par campagne et
par groupe zoologique (classe , famille ,genre et espèce).
