III-Résultats et discussions
52
Discussions
L’analyse du tableau n°27 montre que l’estimation des valeurs de la mortalité naturelle
M par les différentes méthodes empiriques a donné des valeurs proches, allant de 0.18 pour la
méthode de Taylor (1954), à 0.45 pour la méthode de Pauly (1980), et une moyenne de
0.35/an, cette valeur est sous-estimée par rapport à celle obtenue par Korichi (1988).
Le tableau n°28 montre que la valeur de M obtenue par la méthode Pauly (1980) est proche
de celle trouvée par Tamdrari (1996) .Il est noté qu’elle est légèrement sous-estimée par
rapport à celle obtenue par Korichi (1988).
Selon Chali-Chabane (1988), Les causes de cette mortalité chez une espèce donnée sont
dues à la prédation qui pourrait être importante chez les juvéniles d’une part, et des variations
des facteurs externes propres au milieu d’autre part, ainsi que son régime alimentaire et son
mode de vie.
Parmi ces facteurs externes, l’effet de la température du milieu dont toute baisse peut être
fatale pour les juvéniles.
Korichi (1988) souligne que les principales sources des variations des valeurs de la mortalité
naturelle, sont la température du milieu et les paramètres de l’équation de Von Bertalanffy,
pouvant présenter de grandes variations selon les régions.
Enfin, le parasitisme peut causer de grandes mortalités (Chauvet, 1986). Campbell (2005)
signale que cinq parasites de trois familles (myxosporean) infectent le Trachurus trachurus
dans l’océan Atlantique et en méditerranée.
III-5-3- Mortalité par pêche (F) et le taux d’exploitation (E)
Les valeurs de la mortalité par pêche (F), ainsi que du taux d’exploitation (E) pour
l’espèce Trachurus trachurus sont regroupées dans le tableau ci-dessous.
Tableau n° 29: Les valeurs de la mortalité par pêche et du taux d’exploitation de Trachurus
trachurus dans la baie de Bou-Ismail.
Espèce
Z (/an)
M (/an)
F (/an)
E
Trachurus trachurus
1.07
0.35
0.72
0.67
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Discussions
L’analyse du tableau n°27 montre que l’estimation des valeurs de la mortalité naturelle
M par les différentes méthodes empiriques a donné des valeurs proches, allant de 0.18 pour la
méthode de Taylor (1954), à 0.45 pour la méthode de Pauly (1980), et une moyenne de
0.35/an, cette valeur est sous-estimée par rapport à celle obtenue par Korichi (1988).
Le tableau n°28 montre que la valeur de M obtenue par la méthode Pauly (1980) est proche
de celle trouvée par Tamdrari (1996) .Il est noté qu’elle est légèrement sous-estimée par
rapport à celle obtenue par Korichi (1988).
Selon Chali-Chabane (1988), Les causes de cette mortalité chez une espèce donnée sont
dues à la prédation qui pourrait être importante chez les juvéniles d’une part, et des variations
des facteurs externes propres au milieu d’autre part, ainsi que son régime alimentaire et son
mode de vie.
Parmi ces facteurs externes, l’effet de la température du milieu dont toute baisse peut être
fatale pour les juvéniles.
Korichi (1988) souligne que les principales sources des variations des valeurs de la mortalité
naturelle, sont la température du milieu et les paramètres de l’équation de Von Bertalanffy,
pouvant présenter de grandes variations selon les régions.
Enfin, le parasitisme peut causer de grandes mortalités (Chauvet, 1986). Campbell (2005)
signale que cinq parasites de trois familles (myxosporean) infectent le Trachurus trachurus
dans l’océan Atlantique et en méditerranée.
III-5-3- Mortalité par pêche (F) et le taux d’exploitation (E)
Les valeurs de la mortalité par pêche (F), ainsi que du taux d’exploitation (E) pour
l’espèce Trachurus trachurus sont regroupées dans le tableau ci-dessous.
Tableau n° 29: Les valeurs de la mortalité par pêche et du taux d’exploitation de Trachurus
trachurus dans la baie de Bou-Ismail.
Espèce
Z (/an)
M (/an)
F (/an)
E
Trachurus trachurus
1.07
0.35
0.72
0.67
