III-Résultats et discussions
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-le temps de débarquement des chalutiers est restreint, souvent plusieurs chalutiers rentrent en
même temps, ce qui ne permet pas un recensement correct de tous les débarquements.
-la courte durée du recensement (13h-16h), qui fait que certains chalutiers sont non recensés
car accostant vers 18h .
Selon Parrish et al (1983 in Crowford et al, 1988) les facteurs influençant de manière
conséquente l’abondance des espèces exploitées seraient : la température, la turbulence, le
transport, l’alimentation, la prédation et la densité de population.
Le Loeuff et al (1993), de leur côté, constatent que le Saurel est un grand consommateur de
zooplancton de grande taille, tel que : les œufs et larves de poissons, les Euphausiacés, les
Mysidacés, les Crustacés, ainsi que les copépodes. Ceci laisserait présumer que le milieu
pendant la période d’échantillonnage est riche en zooplancton, ce qui peut expliquer
l’abondance du Saurel dans les débarquements.
Illoul (1991) décrit deux poussées phytoplanctoniques, une estivo-automnale et une autre
printemps, cela peut expliquer les pics de capture enregistrés au niveau du port de BouHaroun, survenus au cours du printemps et en automne, comme le signalent Coste et al
(1972) au niveau des eaux de la méditerranée Occidentale.
Korichi (1988) souligne que le Saurel occupe les masses d’eaux à salinité élevée, à cet
effet, on peut dire que cette espèce se loge au niveau des couches superficielles, favorisant
ainsi selon Cushing (1995) son accessibilité et augmentant sa capture.
Les
petits
pélagiques
sont
aussi
soumis
aux
fluctuations
de
leur
environnement, Kawasaki (1983 in Shannon et al, 1988), ce qui rend l’impact de ces
fluctuations important.
Enfin, selon Marinaro (1971) , une espèce pélagique telle que le Saurel ou la Bogue
consacre une grande partie de son énergie à la reproduction ,ce qui les rendent vulnérables
vis-à-vis les engins de pêche, augmentant ainsi leur capture, ceci peut expliquer les
fluctuations observées .
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-le temps de débarquement des chalutiers est restreint, souvent plusieurs chalutiers rentrent en
même temps, ce qui ne permet pas un recensement correct de tous les débarquements.
-la courte durée du recensement (13h-16h), qui fait que certains chalutiers sont non recensés
car accostant vers 18h .
Selon Parrish et al (1983 in Crowford et al, 1988) les facteurs influençant de manière
conséquente l’abondance des espèces exploitées seraient : la température, la turbulence, le
transport, l’alimentation, la prédation et la densité de population.
Le Loeuff et al (1993), de leur côté, constatent que le Saurel est un grand consommateur de
zooplancton de grande taille, tel que : les œufs et larves de poissons, les Euphausiacés, les
Mysidacés, les Crustacés, ainsi que les copépodes. Ceci laisserait présumer que le milieu
pendant la période d’échantillonnage est riche en zooplancton, ce qui peut expliquer
l’abondance du Saurel dans les débarquements.
Illoul (1991) décrit deux poussées phytoplanctoniques, une estivo-automnale et une autre
printemps, cela peut expliquer les pics de capture enregistrés au niveau du port de BouHaroun, survenus au cours du printemps et en automne, comme le signalent Coste et al
(1972) au niveau des eaux de la méditerranée Occidentale.
Korichi (1988) souligne que le Saurel occupe les masses d’eaux à salinité élevée, à cet
effet, on peut dire que cette espèce se loge au niveau des couches superficielles, favorisant
ainsi selon Cushing (1995) son accessibilité et augmentant sa capture.
Les
petits
pélagiques
sont
aussi
soumis
aux
fluctuations
de
leur
environnement, Kawasaki (1983 in Shannon et al, 1988), ce qui rend l’impact de ces
fluctuations important.
Enfin, selon Marinaro (1971) , une espèce pélagique telle que le Saurel ou la Bogue
consacre une grande partie de son énergie à la reproduction ,ce qui les rendent vulnérables
vis-à-vis les engins de pêche, augmentant ainsi leur capture, ceci peut expliquer les
fluctuations observées .
