Chapitre III
Qualification de la zone côtière
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B. Les Faiblesses
La faiblesse de la zone d’étude est la Limite « défaut ou non-compétence » du territoire qui
peut l'empêcher de se développer, C'est un frein au développement.
Parmi les points faibles de notre zone d’étude, on a la fragilité de cette bande des 3 kms
appartenant au domaine littoral ,et mitage de l’espace ; La fragilité de l’ écosystème côtier et
les pressions qui s'y exercent imposent désormais d'établir un équilibre entre les
préoccupations d'aménagement, de développement et celles de protection des espèces et des
milieux, nécessaires au maintien des équilibres biologiques.
Il existe encore conflit d’usages : élus foncier, agriculture, On a Perte de foncier agricole et
naturel au profil de l’urbanisation, un exemple le projet de village touristique prévu s’étendre
sur une superficie urbaine de 1.033 Km2 pris en majorité du terrain de la réserve et des terres
agricoles. La réserve devrait concéder prêt de 20% de sa superficie terrestre en faveur du
village touristique. Donc un grand potentiel naturel et agricole devrait laisser place pour la
réalisation du projet.
Les impacts des activités anthropiques sur le milieu marin côtier en général et sur les
compartiments biologiques clés en particulier se traduisent par une diminution inquiétante de
la biodiversité marine. Une très forte pollution affecte la côte, due en grande partie au rejet
direct d’eaux usées non traitées dans la mer. Elle contribue ainsi à la destruction des
peuplements de la Posidonie océanique de l’étage infra littoral. Cet herbier, auparavant très
répandu sur l’avant côte serra, de plus en plus rare. La posidonie est une espèce très sensible à
la pollution marine, elle joue un rôle primordial dans le piégeage des sédiments en transit et
participe à la formation de récifs barrières, lesquels, peuvent limiter d’une manière
significative l’action érosive des vagues.
Les conséquences du projet ‘village touristique’ sur le milieu littoral de la zone de la réserve
du lac de Réghaïa se traduirait par différents types de pollution.
La pollution de l’eau de mer et de l’eau du lac, par le biais des rejets d’égouts souvent
directement dans l’eau sans aucune forme de traitement, et à la mise en décharge des quantités
considérables de déchets produits par les établissements touristiques.
Le projet émettrait les mêmes pollutions que n’importe qu’elle autre industrie : pollution de
l’air, de l’eau, bruit, déchets solides et liquides, résidus chimiques, pollution esthétique,
visuelle ou architecturale. La pollution esthétique résultait des difficultés d’insertion des
infrastructures touristiques, au bord de la mer et dans le cadre naturel de la réserve du lac de
Réghaïa.
Toutes ces formes de pollution auront un impact drastique sur la biodiversité des différents
écosystèmes qui constituent l’atout majeur de la zone, en effet le bruit, la pollution de l’eau
que se soit de mer au du lac, la destruction des habitats dunaire, marin et lacustre conduira à
un seul résultat qu’est la migration au l’extinction des espèces sauvages dans réserve du lac de
Réghaïa.
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