Chapitre III
Qualification de la zone côtière
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dunaire remarquable .Le cordon dunaire forme une barrière protectrice naturelle entre la plage
et le lac. La zone forestière est située sur des portions de terrains de part et d’autre du lac.
Constituées essentiellement de maquis colonisant les contrebas du bassin versant immédiat du
site. La végétation est diversifier, elle est une association d’Olea Europeae et de Pistacia
lentiscus surplombant le lac. La zone d’étude est une zone humide caractérisée par
biodiversité importante de l’écosystème (la présence des espèces floristique et faunistique du
marais de Réghaia).
Dispositif législatif et réglementaire renforcé et adapté: la loi littoral, la loi sur
l’environnement et le développement durable, ratification du protocole relatif aux aires
spécialement protégées et à la diversité biologique en méditerranée.
La zone côtière de Réghaia est un espace représentatif de la problématique environnement.
Leur développement. Son intégration dans l’aire métropolitaine algéroise en croissance
accélérée, l’importance de son patrimoine naturel bio stratégique (classement RAMSAR)
Le classement de cet espace côtier bio stratégique en zone d’expansion touristique (la ZET de
Ain Chorb) laisse prévoir dans un futur plus au moins proche un aménagement de grande
envergure pour le développement d’un tourisme de masse. Volonté des pouvoirs publics pour
applique une stratégie de développement local basée sur le principe de tourisme écologique.
Les pouvoirs publics projettent, dans le cadre de cette ZET, la réalisation d’un village
touristique. Cet investissement concerne un territoire classé par la convention de RAMSAR
relative aux zones humides et qui fait l’objet de classement en réserve naturelle d’intérêt
écologique international. Avec l’essor de l’activité touristique et la réalisation de ce village, le
devenir de la zone est préoccupant, en ce qui concerne sont aspect naturel et environnemental,
si on n’inscrit pas ce projet dans une perspective de développement durable.
Une stratégie nationale, avec des prolongements locaux, de gestion des déchets, il existe Un
accroissement très significatif des volumes générés par la population est observé. Pour une
dotation de 120 litres/hab./jour, les volumes d'eaux usées sont passés de 2,180 Hm3 (1992) à
4.500 Hm3 (2004) en 12 ans. Ceci traduit l'impact négatif de l'accroissement démographique
et urbain non contrôlés ; les valeurs sont d'autant plus alarmantes ,sachant qu’une partie (7000
m3/jour) des eaux de la ville de Réghaïa et de la ville de Heraoua est collectée et acheminée
vers la STEP. Du volume total généré par les rejets des deux communes de l’ordre de 4,500
HM3 par année, On observe que les rejets des agglomérations de Réghaïa et une partie de
Heraoua sont collectés par la station de traitement.
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Qualification de la zone côtière
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dunaire remarquable .Le cordon dunaire forme une barrière protectrice naturelle entre la plage
et le lac. La zone forestière est située sur des portions de terrains de part et d’autre du lac.
Constituées essentiellement de maquis colonisant les contrebas du bassin versant immédiat du
site. La végétation est diversifier, elle est une association d’Olea Europeae et de Pistacia
lentiscus surplombant le lac. La zone d’étude est une zone humide caractérisée par
biodiversité importante de l’écosystème (la présence des espèces floristique et faunistique du
marais de Réghaia).
Dispositif législatif et réglementaire renforcé et adapté: la loi littoral, la loi sur
l’environnement et le développement durable, ratification du protocole relatif aux aires
spécialement protégées et à la diversité biologique en méditerranée.
La zone côtière de Réghaia est un espace représentatif de la problématique environnement.
Leur développement. Son intégration dans l’aire métropolitaine algéroise en croissance
accélérée, l’importance de son patrimoine naturel bio stratégique (classement RAMSAR)
Le classement de cet espace côtier bio stratégique en zone d’expansion touristique (la ZET de
Ain Chorb) laisse prévoir dans un futur plus au moins proche un aménagement de grande
envergure pour le développement d’un tourisme de masse. Volonté des pouvoirs publics pour
applique une stratégie de développement local basée sur le principe de tourisme écologique.
Les pouvoirs publics projettent, dans le cadre de cette ZET, la réalisation d’un village
touristique. Cet investissement concerne un territoire classé par la convention de RAMSAR
relative aux zones humides et qui fait l’objet de classement en réserve naturelle d’intérêt
écologique international. Avec l’essor de l’activité touristique et la réalisation de ce village, le
devenir de la zone est préoccupant, en ce qui concerne sont aspect naturel et environnemental,
si on n’inscrit pas ce projet dans une perspective de développement durable.
Une stratégie nationale, avec des prolongements locaux, de gestion des déchets, il existe Un
accroissement très significatif des volumes générés par la population est observé. Pour une
dotation de 120 litres/hab./jour, les volumes d'eaux usées sont passés de 2,180 Hm3 (1992) à
4.500 Hm3 (2004) en 12 ans. Ceci traduit l'impact négatif de l'accroissement démographique
et urbain non contrôlés ; les valeurs sont d'autant plus alarmantes ,sachant qu’une partie (7000
m3/jour) des eaux de la ville de Réghaïa et de la ville de Heraoua est collectée et acheminée
vers la STEP. Du volume total généré par les rejets des deux communes de l’ordre de 4,500
HM3 par année, On observe que les rejets des agglomérations de Réghaïa et une partie de
Heraoua sont collectés par la station de traitement.
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