Chapitre II
Analyse et résultat du processus sédimentaire
ETUDE DE PROTECTION DU RIVAGE DU SITE DE HADJRET-EN-NOUS
27
La netteté de cette limite est éminemment variable avec l'échelle de l'observation. Si les
clichés de la terre réalisés depuis l'espace montrent clairement la dichotomie terre-mer, la
réduction d'échelle modifie l'image des rivages. Les photographies aériennes prises à des
altitudes de plus en plus faibles ou à l'aide de focales de plus en plus longues montrent des
détails que les images distales ignoraient. La perception de la limite entre la terre et la mer
devient floue à l'échelle de l'observateur humain chargé de la marquer sur le terrain et
l'observation microscopique permet d'atteindre des niveaux plus fins encore (Verger, 1993).
Cette limite est également rendue incertaine par son instabilité temporelle : à court terme (les
vagues, les marées), à moyen terme (les saisons, les actions anthropiques), à long terme (les
passages des wagons sédimentaires) ou à très long terme (les transgressions et régressions
marines). Et comme élément nouveau maintenant le réchauffement climatique qui contribuera
à l’accélération de ses derniers.
II.4.3. Aspect et évolution du trait de côte (HADJRET-EN-NOUS) :
Nous avons pour notre cas utilisé un moyen simple caractérisé par une superposition de
Photos aériennes de 1960-1973 échelle 1/20000 associées par la suite à une image Google
calée et le résultat est reporté sur la figure N°19.
Interprétation :
D’après le résultat des traitements les photos aériennes (1960 ; 1973) et image satellitaire de
Google Earth 2012 par logiciel Map Info 8 ; il nous été permis d’identifier deux périodes de
cette frange littorale : dans la première période le littoral a une tendance accumulative, et dans
la seconde période le littoral à une tendance érosive.
Figure N° 19 : évolution du trait de cote entre 1960-2012
Analyse et résultat du processus sédimentaire
ETUDE DE PROTECTION DU RIVAGE DU SITE DE HADJRET-EN-NOUS
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La netteté de cette limite est éminemment variable avec l'échelle de l'observation. Si les
clichés de la terre réalisés depuis l'espace montrent clairement la dichotomie terre-mer, la
réduction d'échelle modifie l'image des rivages. Les photographies aériennes prises à des
altitudes de plus en plus faibles ou à l'aide de focales de plus en plus longues montrent des
détails que les images distales ignoraient. La perception de la limite entre la terre et la mer
devient floue à l'échelle de l'observateur humain chargé de la marquer sur le terrain et
l'observation microscopique permet d'atteindre des niveaux plus fins encore (Verger, 1993).
Cette limite est également rendue incertaine par son instabilité temporelle : à court terme (les
vagues, les marées), à moyen terme (les saisons, les actions anthropiques), à long terme (les
passages des wagons sédimentaires) ou à très long terme (les transgressions et régressions
marines). Et comme élément nouveau maintenant le réchauffement climatique qui contribuera
à l’accélération de ses derniers.
II.4.3. Aspect et évolution du trait de côte (HADJRET-EN-NOUS) :
Nous avons pour notre cas utilisé un moyen simple caractérisé par une superposition de
Photos aériennes de 1960-1973 échelle 1/20000 associées par la suite à une image Google
calée et le résultat est reporté sur la figure N°19.
Interprétation :
D’après le résultat des traitements les photos aériennes (1960 ; 1973) et image satellitaire de
Google Earth 2012 par logiciel Map Info 8 ; il nous été permis d’identifier deux périodes de
cette frange littorale : dans la première période le littoral a une tendance accumulative, et dans
la seconde période le littoral à une tendance érosive.
Figure N° 19 : évolution du trait de cote entre 1960-2012
