Chapitre I
Analyse de contexte général de site
ETUDE DE PROTECTION DU RIVAGE DU SITE DE HADJRET-EN-NOUS
16
I.7.3. Les courants
Le courant algérien, dont les caractéristiques sont spécifiques (Millot, 1989), est un courant
côtier initialement (près 0° de longitude) d'une dizaine de Km de largeur et entre 100 à 200
Km d'épaisseur. La plupart du temps, le Courant algérien produit des tourbillons relativement
petit (dizaine de km dans le diamètre) et peu profond (100-200 m) qui n'ont pas de
conséquences significatives sur la circulation des masses d'eau. Cependant, à quelques
occasions, ce courant se forme relativement grand méandre qui a en réalité des conséquences
pour la circulation de toutes les masses d'eau.
I.7.3.1. Le courant côtier de retour :
Participe activement à l’érosion côtière de la zone d’étude, c’est le courant compensateur sur
le fond qui s’effectue en direction du large résultant du retour des masses d’eau déployées par
la houle sur la côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps généralement en
hiver.
I.7.3.1. Les courants de la dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique. Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de 50°
à 60°.Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues,
joue un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
l’alimentation des plages en sable et en galet
I.7.4. La marée
Bien que la marée soit faible sur la côte Algérienne, elle dépasse rarement les 35cm avec des
périodes d’environ 12h à 24h, et que notre littoral soit de type microtidal,
Les informations données par N.G.A (niveau général algérien) sur le niveau de la mer à
Tipaza sont comme suit
Le niveau maximal………………………………+0.6m
Moyen des hautes mers de vive eau………… +0.10m
Moyen de basse mers de vive eau…………….-0.10m
Analyse de contexte général de site
ETUDE DE PROTECTION DU RIVAGE DU SITE DE HADJRET-EN-NOUS
16
I.7.3. Les courants
Le courant algérien, dont les caractéristiques sont spécifiques (Millot, 1989), est un courant
côtier initialement (près 0° de longitude) d'une dizaine de Km de largeur et entre 100 à 200
Km d'épaisseur. La plupart du temps, le Courant algérien produit des tourbillons relativement
petit (dizaine de km dans le diamètre) et peu profond (100-200 m) qui n'ont pas de
conséquences significatives sur la circulation des masses d'eau. Cependant, à quelques
occasions, ce courant se forme relativement grand méandre qui a en réalité des conséquences
pour la circulation de toutes les masses d'eau.
I.7.3.1. Le courant côtier de retour :
Participe activement à l’érosion côtière de la zone d’étude, c’est le courant compensateur sur
le fond qui s’effectue en direction du large résultant du retour des masses d’eau déployées par
la houle sur la côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps généralement en
hiver.
I.7.3.1. Les courants de la dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique. Elle donne naissance à un
courant de dérive littoral, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle d’incidence de 50°
à 60°.Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement des vagues,
joue un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
l’alimentation des plages en sable et en galet
I.7.4. La marée
Bien que la marée soit faible sur la côte Algérienne, elle dépasse rarement les 35cm avec des
périodes d’environ 12h à 24h, et que notre littoral soit de type microtidal,
Les informations données par N.G.A (niveau général algérien) sur le niveau de la mer à
Tipaza sont comme suit
Le niveau maximal………………………………+0.6m
Moyen des hautes mers de vive eau………… +0.10m
Moyen de basse mers de vive eau…………….-0.10m
