Conclusion
66
Etude d’une solution de protection pour la plage Centre de Sidi Ghiles (Cherchell)
Conclusion
L’étude sur l’érosion côtière de la plage Centre de Sidi Ghiles nous a permis de dégager les points suivants :
Le recul annuel moyen du trait de côte estimé à 0.25 m/an depuis 1960.
La carte bathymétrique montre des isobathes régulières, espacées et présentant des fonds assez réguliers avec
une pente moyenne de l’ordre de 2,5 % et ne montrent pas d’accidents topographiques majeurs.
L’étude de la réfraction avec le logiciel Swan a montré que le site d’étude est exposé aux houles du secteur
Nord, Nord-Est et Nord-Ouest, ceci est expliqué par la configuration de son trait de côte qui est parallèle au
Nord et qui reçoit l’énergie des houles de ces trois secteurs.
La plage Ouest de Sidi Ghiles est caractérisée par la présence de plusieurs types de matériaux variant du
moyen vers le grossier. C’est une plage sableuse à gravillons et galets, présentant quelques végétations du
type halophiles.
Le transit littoral a été estimé à 23676 m
3 /an, dirigé de l’Est vers l’Ouest.
Les travaux d’ingénierie pour protéger les plages font aujourd’hui l’objet d’une réévaluation critique à la
lumière des travaux des naturalistes. L’évolution naturelle d’une plage, qui n’est soumise à aucune contrainte
d’aménagement, serait le moyen de défense le plus efficace, mais la fort anthropisation de la bande littorale a
rendu nécessaire la lutte contre le phénomène érosif pour protéger les infrastructures construites à proximité
des rivages.
Pour toute défense contre l’érosion, il est donc plus efficace de se tourner vers des ouvrages de défense
souples qui travaillent en harmonie avec les dynamiques naturelles en jeu et ont ainsi un moindre impact sur
le littoral, plutôt que d’utiliser des ouvrages de défense rigides qui tendent à réprimer les processus côtiers.
Cependant, la diversité des phénomènes à l’origine de l’érosion littoral conduit à une diversité de réponse
techniques qui ne s’opposent pas forcément les unes aux autres, mais qui sont souvent complémentaires. En
effet, pour améliorer l’efficacité des interventions de protection sur le site de Sidi Ghiles, on a opté pour des
défenses de natures mixtes à savoir :
Des brise-lames immergés en enrochement avec un apport artificiel de sable :
Des brise-lames immergés en géotubes avec un apport artificiel de sable :
Epi en arc associé à un brise-lame et un apport artificiel de sable.
En plus d’une nouvelle méthode nommée « Ecoplage »
Pour mieux apprécier les avantages et les inconvénients de chaque méthode, un tableau récapitulatif a été
élaboré :
66
Etude d’une solution de protection pour la plage Centre de Sidi Ghiles (Cherchell)
Conclusion
L’étude sur l’érosion côtière de la plage Centre de Sidi Ghiles nous a permis de dégager les points suivants :
Le recul annuel moyen du trait de côte estimé à 0.25 m/an depuis 1960.
La carte bathymétrique montre des isobathes régulières, espacées et présentant des fonds assez réguliers avec
une pente moyenne de l’ordre de 2,5 % et ne montrent pas d’accidents topographiques majeurs.
L’étude de la réfraction avec le logiciel Swan a montré que le site d’étude est exposé aux houles du secteur
Nord, Nord-Est et Nord-Ouest, ceci est expliqué par la configuration de son trait de côte qui est parallèle au
Nord et qui reçoit l’énergie des houles de ces trois secteurs.
La plage Ouest de Sidi Ghiles est caractérisée par la présence de plusieurs types de matériaux variant du
moyen vers le grossier. C’est une plage sableuse à gravillons et galets, présentant quelques végétations du
type halophiles.
Le transit littoral a été estimé à 23676 m
3 /an, dirigé de l’Est vers l’Ouest.
Les travaux d’ingénierie pour protéger les plages font aujourd’hui l’objet d’une réévaluation critique à la
lumière des travaux des naturalistes. L’évolution naturelle d’une plage, qui n’est soumise à aucune contrainte
d’aménagement, serait le moyen de défense le plus efficace, mais la fort anthropisation de la bande littorale a
rendu nécessaire la lutte contre le phénomène érosif pour protéger les infrastructures construites à proximité
des rivages.
Pour toute défense contre l’érosion, il est donc plus efficace de se tourner vers des ouvrages de défense
souples qui travaillent en harmonie avec les dynamiques naturelles en jeu et ont ainsi un moindre impact sur
le littoral, plutôt que d’utiliser des ouvrages de défense rigides qui tendent à réprimer les processus côtiers.
Cependant, la diversité des phénomènes à l’origine de l’érosion littoral conduit à une diversité de réponse
techniques qui ne s’opposent pas forcément les unes aux autres, mais qui sont souvent complémentaires. En
effet, pour améliorer l’efficacité des interventions de protection sur le site de Sidi Ghiles, on a opté pour des
défenses de natures mixtes à savoir :
Des brise-lames immergés en enrochement avec un apport artificiel de sable :
Des brise-lames immergés en géotubes avec un apport artificiel de sable :
Epi en arc associé à un brise-lame et un apport artificiel de sable.
En plus d’une nouvelle méthode nommée « Ecoplage »
Pour mieux apprécier les avantages et les inconvénients de chaque méthode, un tableau récapitulatif a été
élaboré :
