Chapitre III
Résultats et discussions
39
Etude d’une solution de protection pour la plage Centre de Sidi Ghiles (Cherchell)
Conclusion
Le transit littoral a été estimé à 23676 m
3 /an, dirigé de l’Est vers l’Ouest, c’est ce qui explique l’érosion
observée dans la plage de Sidi Ghiles. En effet, cette dérive qui est due à la prédominance des vents de
secteur Nord-Ouest, induit par conséquent des courants de retour assez puissant dirigé vers le Nord-Ouest
qui arrachent les sédiments de la plage et les déposent au large (Fig N°17).
III.5. Etude sédimentaire
Suite à l’observation de la carte obtenue (Fig N°18) par le LEM, on note que :
Le secteur de la zone d’étude présente un espace meuble avec une prédominance d’un sable
grossier dont le diamètre moyen (D50) est compris entre 500 et 2000 µm.
Un sable très grossier (2000 µm< D50 < 10500 µm) au niveau de la partie Ouest de la zone
d’étude qui est plaqués contre la côte aux niveaux des profondeurs comprises entre les isobathes
0 et -5m.
Fig N°17 : Schéma probable de l’hydrodynamisme dans la zone d’étude (Mouhoubi et Ouabel, 2012).
160 m
Résultats et discussions
39
Etude d’une solution de protection pour la plage Centre de Sidi Ghiles (Cherchell)
Conclusion
Le transit littoral a été estimé à 23676 m
3 /an, dirigé de l’Est vers l’Ouest, c’est ce qui explique l’érosion
observée dans la plage de Sidi Ghiles. En effet, cette dérive qui est due à la prédominance des vents de
secteur Nord-Ouest, induit par conséquent des courants de retour assez puissant dirigé vers le Nord-Ouest
qui arrachent les sédiments de la plage et les déposent au large (Fig N°17).
III.5. Etude sédimentaire
Suite à l’observation de la carte obtenue (Fig N°18) par le LEM, on note que :
Le secteur de la zone d’étude présente un espace meuble avec une prédominance d’un sable
grossier dont le diamètre moyen (D50) est compris entre 500 et 2000 µm.
Un sable très grossier (2000 µm< D50 < 10500 µm) au niveau de la partie Ouest de la zone
d’étude qui est plaqués contre la côte aux niveaux des profondeurs comprises entre les isobathes
0 et -5m.
Fig N°17 : Schéma probable de l’hydrodynamisme dans la zone d’étude (Mouhoubi et Ouabel, 2012).
160 m
