Chapitre 4
Résultats et discussion
48
valeurs de température et de salinité les plus élevées, respectivement entre (18,6-21,8 °C) et
(36,2-36,6 p.s.u) et une variation de ces paramètres très faible entre la surface et le fond qui
est due au mélange de la masse d’eau.
Les stations de la partie Est de la baie (B1, B2 et B3) se distinguent aisément de l'ensemble
(a). Les eaux froides du fond séparées des eaux de surface relativement chaudes marquent une
stratification des eaux. La station B3 se situant en face de l’embouchure de l’Oued Mazafran,
présente une salinité de 34,4 p.s.u en surface. Cette faible valeur peut être expliquée par
l’influence des eaux douces de l’Oued provoquant la dessalure du milieu.
I.2. variation temporelle de la salinité
Figure 4.9 : intervalle des valeurs de salinité de la Baie de Bou Ismail.
Les valeurs de salinité mesurées dans l'ensemble des stations dans la baie de Bou Ismail en
1997 (36,51 - 38,30 p.s.u), en 2010 (35,10 - 36,80 p.s.u) et en 2012 (34,40 - 36,60 p.s.u) sont
variables d’une période à une autre (Figure : 4.9).
Pour la Partie Est de la baie, l’intervalle de variation en Mai 1997 est de (36,56-37,68 p.s.u),
en Mai 2004 (36,04 - 36,69 psu) et en Mai 2012 (34,4 – 36,5 p.s.u).
En Mai 2012, on enregistre les valeurs les plus faibles (34,4 p.s.u) au niveau des eaux de
surface des stations situées en face Mazafran.
L'empreinte des eaux continentales est marquée par les dessalures superficielles importantes
(34,4 p.s.u) observées en face de l’embouchure de l’oued et des émissaires pour les quatre
périodes étudiées. Depuis 1997, l’intervalle de variation de la salinité ne cesse de diminuer.
Ceci témoigne de l’ampleur de dilution des eaux continentales d’une année à une autre,
jusqu’a atteindre le degré de dessalure le plus élevé en 2012.
Résultats et discussion
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valeurs de température et de salinité les plus élevées, respectivement entre (18,6-21,8 °C) et
(36,2-36,6 p.s.u) et une variation de ces paramètres très faible entre la surface et le fond qui
est due au mélange de la masse d’eau.
Les stations de la partie Est de la baie (B1, B2 et B3) se distinguent aisément de l'ensemble
(a). Les eaux froides du fond séparées des eaux de surface relativement chaudes marquent une
stratification des eaux. La station B3 se situant en face de l’embouchure de l’Oued Mazafran,
présente une salinité de 34,4 p.s.u en surface. Cette faible valeur peut être expliquée par
l’influence des eaux douces de l’Oued provoquant la dessalure du milieu.
I.2. variation temporelle de la salinité
Figure 4.9 : intervalle des valeurs de salinité de la Baie de Bou Ismail.
Les valeurs de salinité mesurées dans l'ensemble des stations dans la baie de Bou Ismail en
1997 (36,51 - 38,30 p.s.u), en 2010 (35,10 - 36,80 p.s.u) et en 2012 (34,40 - 36,60 p.s.u) sont
variables d’une période à une autre (Figure : 4.9).
Pour la Partie Est de la baie, l’intervalle de variation en Mai 1997 est de (36,56-37,68 p.s.u),
en Mai 2004 (36,04 - 36,69 psu) et en Mai 2012 (34,4 – 36,5 p.s.u).
En Mai 2012, on enregistre les valeurs les plus faibles (34,4 p.s.u) au niveau des eaux de
surface des stations situées en face Mazafran.
L'empreinte des eaux continentales est marquée par les dessalures superficielles importantes
(34,4 p.s.u) observées en face de l’embouchure de l’oued et des émissaires pour les quatre
périodes étudiées. Depuis 1997, l’intervalle de variation de la salinité ne cesse de diminuer.
Ceci témoigne de l’ampleur de dilution des eaux continentales d’une année à une autre,
jusqu’a atteindre le degré de dessalure le plus élevé en 2012.
