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nord ont permis de mettre en évidence le cheminement des eaux marines marquées par les rejets de
l‟usine de Sellafield depuis la Mer d‟Irlande jusqu‟aux mers arctiques après leur transit en mer du
Nord. Utilisé seul ou en association avec le césium 134, il a permis de préciser les temps de transit
des masses d‟eaux entre deux régions.
En raison du bruit de fond dû aux retombées des essais nucléaires, le césium 137 reste l‟un des seuls
radionucléides artificiels mesurable partout dans les eaux de surface océaniques. Les concentrations
dans les eaux profondes sont généralement inférieures aux limites de détection. En mer d‟Irlande les
concentrations varient de 5 à 100 Bq.m
-3 en 2003. Les concentrations en
137 Cs dans les eaux de
surface varient de 0,1 Bq.m
-3
dans l‟océan Pacifique sud à 5 Bq.m
-3
dans l‟océan Arctique [6].
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Etude de la rétention de césium en milieu aqueux par un biosorbant - 91/109

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