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Introduction:
Depuis l’antiquité, le littoral en Algérie a été particulièrement convoité. L’ouverture
sur la Méditerranée est devenue un lieu d’échange commercial et culturel. Son climat et sa
position géographique ont favorisé l’implantation des établissements et des activités
humaines.
Cette tendance a été renforcée pendant l’occupation française par le caractère extraverti de
l’économie coloniale. Après l’indépendance, cette pratique s’est perpétuée à travers
d’importants investissements industriels, rendant cette partie du territoire encore plus
attractive.
Le littoral algérien a une façade maritime d’une longueur de 1600 km linéaire riche et variée
mais fragile et convoitée, il alterne les rivages rocheux, les plages sablonneuses et zones
humides. Toutefois, la population vit dans la bande côtière et cette proposition ne cesse
d’augmenter. Cette présence ne cesse de causer de plus en plus de tords que de bien à ce
littoral avec toutes ces activités économiques entre l’attractivité industrielle et touristique
entraînant par la suite des modifications considérables dans le fonctionnement des transferts
sédimentaires entre les plages et leurs compartiments (dune, avant plage, haut plage). Pour
protéger le littoral il faudrait identifier et comprendre ces aléas. L’un des aléas le plus
pertinent qui est entrainé par ces modifications est l’érosion.
Dans le cadre de mon mémoire de master, le choix est porté sur le littoral d’Azeffoun (wilaya
de Tizi-Ouzou) comme zone d’étude, plus précisément la plage centre d’Azeffoun. Ce choix
n’a pas été fortuit car suite aux interventions humaines intensives, qui présentent des risques
pour les différents équipements implantés sur le rivage côtier (routes, hôtels …), en 2005 des
inondations ont provoqué la perturbation du trafic routier entre les deux wilayas côtières TiziOuzou et Bejaïa (RN 24). Pour faire face aux conséquences néfastes de l’érosion, des travaux
protection seront réalisés.
L’objectif de ce travail est d’apporter des éléments de réponses au problème d’érosion que
subit le littoral dans ce secteur, et de donner des explications sur les nouveaux procédés à
mettre en place pour y remédier.
Par le passé dans de nombreux sites, des solutions ont été appliquées ; par exemple la
construction d’ouvrages lourds de protection ont aggravé l’érosion sur les zones à protéger et
les rivages proches. Ces solutions sont de moins en moins utilisées au détriment de solutions
plus douces, qui ont une approche plus environnementale. En outre, les infrastructures
naturelles littorales se présentent comme des infrastructures dont le rôle majeur est
l’augmentation et la préservation de la biodiversité ayant aussi un rôle dans la protection des
cotes proches des agglomérations. (Albinet V et all, 1999)
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Proposition d\'ouvrages de protection par méthodes douces (géotextiles) de la plage centre d\'Azeffoun - 8/45

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