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Conclusion générale
En vue de diagnostiquer le trait de côte du rivage de Ain Tagourait qui a fait l’objet du site
à protéger .Une étude plus ou moins poussée a été entreprise dans ce contexte, et qui a
commencé par le recensement des données relatives au milieu dynamique dans les différents
domaines (Géomorphologie, Géologie, Sismicité, Climatologie, Océanographie…) afin de
bien caractériser le lieu étudié. La collecte de données a été faite sur le terrain et à partir de
bases de données déjà élaborées parle LEM et autres sources.
En parallèle, le suivi d’une méthodologie de réalisation d’un levé topographique et
bathymétrique nécessaire pour l’étude de la réfraction de la houle a été réalisée au moyen
d’outils informatiques dont SWAN représente le logiciel de base en matière de modélisation
de la réfraction de la houle, en plus de l’étude du transit littoral.
La suite de l’étude a consisté en l’interprétation des résultats obtenus sur la réfraction de la
houle, l’étude bathymétrique des deux sites Est et Ouest, et l’estimation des transits
sédimentaires.
La dernière étape a consisté en la mise en place d’un schéma de protection à travers le
dimensionnement des digues à talus dans le site Est et Ouest en plus du brise-lame dans le site
Ouest, tout en présentant à chaque cas de figure des avantages et des inconvénients de
l’ouvrage dimensionné, afin de proposer la solution la plus efficace dans l’espace et dans le
temps.
En effet, la zone de Ain Tagourait a connu une soudaine érosion dont les causes sont
difficiles à identifier à court-terme. La préoccupation du LEM de ce cas aggravant a fait
l’objectif de ce projet qui nous a permis comme étant futurs ingénieurs Aménageurs de
collaborer avec ce Laboratoire afin d’envisager une solution durable et réalisable dans les plus
brèves délais pendant la période de stage effectuée à leur niveau. Cette contribution nous a
enrichit de plusieurs bases dans le domaine de la gestion et le suivi de projets de telle
envergure.
Rappelant que l’érosion est tout d’abord un phénomène naturel lié aux effets
météorologiques et hydrodynamiques, mais qui peut toutefois être aggravé par les actions de
l’homme entreprises au niveau du rivage.
Dans ce contexte, notre étude nous a permis de constater que l’érosion côtière dans la zone
de Ain Tagourait n’est que la résultante d’une combinaison de plusieurs facteurs à la fois
d’origine naturelle et humaine, opérant à plusieurs échelles de temps et d’espace.
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Etude de protection du rivage d\'Ain Tagourait - 77/81

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