Chapitre IV
Les ouvrages de protection
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Donc le profil de cette variante est constitué :
Un noyau en T.V.C (0-500) kg arasé à la côte +4 m protégé par :
 Une sous couche en enrochements de (0,5-1) t et une épaisseur de 2,4 m arasée à la
côte+ 4,00 m suivant une pente de 3/2.
 Une carapace en BCR de (2,7- 4,6) t et une épaisseur de 2,5 m arasée à la côte +5 m
suivant une pente de 3/2.
 Une dalle de roulement en béton arasée à la côte +4,00 m et un mur de garde arasé à la
cote +5 m.
4.2.1.4 Les avantages
 La durabilité : Les digues résistent bien à l’usure et à l’attrition et conviennent
parfaitement à l’environnement côtier.
 Absorption de la houle : Ces ouvrages sont perméable et ont généralement des
parements à faible inclinaison, ils absorbent donc aisément l’énergie de la houle et
minimisent les conséquences néfastes de l’affouillement causé par les surfaces
verticales réfléchissantes.
 La rentabilité : Ils peuvent être économiques, par exemple en cas d’utilisation des
matériaux disponibles localement.
 Impact visuel : Ils sont considérés comme visuellement acceptables par comparaison
avec d’autres formes d’ouvrages côtiers.
4.2.1.5 Les inconvénients
 La sécurité : L’accès aux ouvrages est une source de préoccupation car il existe un
risque pour le public de chute entre les vides et d’y rester coincé.
 Le coût est très élevé.
Figure 36 : Profil de digue à talus proposé pour la protection de AînTagouraît
(Site Est)
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Etude de protection du rivage d\'Ain Tagourait - 62/81

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