Chapitre I
Cadre général du site d'étude
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A partir de ces données, on note la prédominance de deux secteurs :
 Le secteur Ouest à Nord Ouest avec 47,5% de fréquence d’apparition.
 Le secteur Nord à Est avec 36,6% de fréquence d’apparition.
Les vents qui proviennent du Nord-Ouest, sont les plus susceptibles d'engendrer les houles
les plus violentes. Dans la zone de Ain Tagourait, les vents sont du secteur Nord, surtout en
hiver. Ils peuvent être très forts et dévastateurs comme en Avril 1989.
1.3.8 Océanographique
Les courants dus aux houles sont les seuls à être capable d’assurer la mise en mouvement
des sédiments. Les autres courants ne font que s’ajouter aux courants de houle pour véhiculer
ces matériaux.
1.3.8.1 Les courants
La côte subit des courants côtiers induits par les vents où par les houles à quelques
distances des plages. Plus au large, on rencontre le courant permanant dirigé d’Ouest en Est,
la vitesse de ce courant peut atteindre 2 nœuds.
Il est certain que les caractéristiques de ces courants et leurs fluctuations sont étroitement
liées au régime des vents et des houles.
04 types de courant sont identifiés :
1.3.8.1.1 Les courants généraux
Le courant général des eaux Atlantiques de Gibraltar s’écoule vers l’Est. Ce courant évolue
généralement avec une vitesse de 0,5 m/s au large des côtes Algériennes. Au niveau de la
zone d’étude, il y a possibilité d’existence d’un contre courant littoral dirigé vers l’Ouest.
1.3.8.1.2 Les courants Côtiers
C’est un courant qui conditionne la dynamique sédimentaire le long du rivage. Le sens et
l’intensité de ces courants, sont fonction de : l’amplitude, l’incidence de la houle par rapport à
la côte, la topographie de la plage sous-marine ainsi qu’à la granulométrie du sédiment.
La conséquence de la mise en contact de la houle avec les irrégularités des fonds est la
formation de rouleaux, ceux-ci provoquent la mise en suspension de particules et par
conséquent leur transport.
1.3.8.1.3 Les courants de retour
Ils correspondent à une zone de flot de retour à partir du courant existant. Ces courants
sont une source de dispersion d’une partie du stock côtier vers le large.
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Etude de protection du rivage d\'Ain Tagourait - 26/81

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