Chapitre III
Evaluation de l’Impact spatial du Projet
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Photo 2: Rejets de la station d’épuration dans le lac (Plan de gestion de la Réserve Naturelle
du Lac de Réghaïa).
Aux rejets domestiques issus des agglomérations environnantes s’ajouteront ceux qui seront
générés par les usagers et les résidents du village touristiques. Le projet tel qu’il est formulé
ne prend pas en charge le traitement de ces rejets. Une station de traitement doit donc
accompagner le village touristique si on veut préserver la qualité du milieu marin et côtier
3.2.2 Urbanisation de la zone côtière.
Alger connaît une urbanisation effrénée en l’absence d’une stratégie cohérente de
développement et d’occupation des espaces.
L'urbanisation se fait un peu partout sans aucun respect de la réglementation en vigueur ,en
empiétant sur des espaces réservés initialement aux Z.E.T . C'est une forme d'occupation
à priori illicite puisqu'elle empiète sur des espaces doublement protégés par la
législation relative au domaine public maritime et aux zones d'expansion touristique.
Certes les Z.E.T ont été délimitées en 1966, mais leur protection n'a été décrétée qu'en
1988. Pendant plus de vingt ans, ces zones ont donc fait l 'objet de spéculations foncières et
plus de 496,64 ha y ont été urbanisés. Certaines d'entre elles ne devraient plus figurer dans
la liste des Z.E.T, comme celle de Aïn Taya totalement urbanisée.
Avec le projet du village touristique, dans la Z.E.T de Ain chorb l’artificialisation de la
zone côtière, notamment la bande des 300 mètres, va s’accentuer.
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Aménagement intégré du rivage attenant à la ZET d\'Ain Chorb (Réghaia) - 34/50

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