Chapitre III
Evaluation de l’Impact spatial du Projet
20
« .....Les activités touristiques en zone côtière se développent selon un processus de
planification et/ou de gestion où les décisions sont prises principalement sur la base de
critères financiers, alors que l’environnement n’est pris en compte que dans la mesure où l’on
cherche à minimiser les effets en fonction du budget disponible..... ».(MEZHOUD.A, 2011)
Ce processus conduit à un développement non durable des régions côtières qui non seulement
engendre des impacts négatifs sur l’environnement et la société, mais également contribue à
long terme à éroder les bénéfices mêmes du tourisme, dans la mesure où il détruit la base de
l’activité touristique, à savoir la variété des paysages, la biodiversité et les services rendus par
les écosystèmes - que ce soit sur la terre comme en mer. C’est cette situation qui risque de se
développer dans le littoral de Ain Chorb si on réalise le village touristiques et ses
équipements, sans études d’impacts et une réflexion de durabilité au préalable.
Sur l’étendue de ZET de Ain Chorb, la construction du village touristique pose de réels
problèmes car il se traduit par une fréquentation non organisée de la zone côtière. Ce tourisme
sauvage est difficilement maîtrisable et a des conséquences néfastes sur l’environnement
immédiat : déchets solides qu’on retrouve éparpillés sur les plages et en mer, piétinement de
la végétation des hauts de plages, installation de parkings, etc.
Les conséquences spatiales de l’urbanisation de la zone par le projet du village sont multiples.
Parmi elles, on cite la plus impactante c’est à dire la Perte du foncier agricole et du milieu
naturel au profit du bâti. Le projet prévu devrait s’étendre sur une superficie urbaine de 1.033
Km2 pris en majorité du terrain de la réserve et des terres agricoles. La réserve devrait
concéder prêt de 20% de sa superficie terrestre en faveur du village touristique. Donc un
grand potentiel naturel et agricole devrait laisser place pour la réalisation du projet.
3.2. Les autres types d’impacts
La réalisation du projet ne manquera pas aussi de provoquer d’autres incidences sur ce site
côtier d’une grande valeur écologique (MEZHOUD.A, 2011). Parmi celles qui seront les plus
ressenties on peut citer la pollution, l’artificialisation du linéaire côtier ou sa dénaturation, le
recul du trait de côte, la pression anthropique l’accentuation de la dégradation de la dune
bordière et le recul de la biodiversité.
Evaluation de l’Impact spatial du Projet
20
« .....Les activités touristiques en zone côtière se développent selon un processus de
planification et/ou de gestion où les décisions sont prises principalement sur la base de
critères financiers, alors que l’environnement n’est pris en compte que dans la mesure où l’on
cherche à minimiser les effets en fonction du budget disponible..... ».(MEZHOUD.A, 2011)
Ce processus conduit à un développement non durable des régions côtières qui non seulement
engendre des impacts négatifs sur l’environnement et la société, mais également contribue à
long terme à éroder les bénéfices mêmes du tourisme, dans la mesure où il détruit la base de
l’activité touristique, à savoir la variété des paysages, la biodiversité et les services rendus par
les écosystèmes - que ce soit sur la terre comme en mer. C’est cette situation qui risque de se
développer dans le littoral de Ain Chorb si on réalise le village touristiques et ses
équipements, sans études d’impacts et une réflexion de durabilité au préalable.
Sur l’étendue de ZET de Ain Chorb, la construction du village touristique pose de réels
problèmes car il se traduit par une fréquentation non organisée de la zone côtière. Ce tourisme
sauvage est difficilement maîtrisable et a des conséquences néfastes sur l’environnement
immédiat : déchets solides qu’on retrouve éparpillés sur les plages et en mer, piétinement de
la végétation des hauts de plages, installation de parkings, etc.
Les conséquences spatiales de l’urbanisation de la zone par le projet du village sont multiples.
Parmi elles, on cite la plus impactante c’est à dire la Perte du foncier agricole et du milieu
naturel au profit du bâti. Le projet prévu devrait s’étendre sur une superficie urbaine de 1.033
Km2 pris en majorité du terrain de la réserve et des terres agricoles. La réserve devrait
concéder prêt de 20% de sa superficie terrestre en faveur du village touristique. Donc un
grand potentiel naturel et agricole devrait laisser place pour la réalisation du projet.
3.2. Les autres types d’impacts
La réalisation du projet ne manquera pas aussi de provoquer d’autres incidences sur ce site
côtier d’une grande valeur écologique (MEZHOUD.A, 2011). Parmi celles qui seront les plus
ressenties on peut citer la pollution, l’artificialisation du linéaire côtier ou sa dénaturation, le
recul du trait de côte, la pression anthropique l’accentuation de la dégradation de la dune
bordière et le recul de la biodiversité.
