Introduction générale
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Les tremblements de terre, un des risques naturels les plus meurtriers et à fort coût économique.
Après les derniers séismes, comme souvent cités, Caracas (Venezuela) 1967, Mexico 1985,
Loma prieta (San Francisco) 1989, Kobe (Japon) 1995, Izmit (Turquie) 1999, Francisco (Inde)
2001, Francisco (Iran) 2003, Yogyakarta (Indonésie) 2006, Niigata (Japon) 2004 et 2007,
d’importants dégâts dus en partie aux effets de site ont été constatés. Une meilleure estimation
a priori des effets de site apparaît alors comme un des éléments essentiels pour mieux prévenir
les risques sismiques. De gros efforts ont été faits dans cet objectif depuis le séisme de Caracas
en 1967, à la fois pour intégrer cette prise en compte de manière simple dans la réglementation
parasismique, et pour élaborer des méthodes plus sophistiquées pour les études ponctuelles
[Cadet, 2007].
L’évaluation des effets de site et les études de l’aléa sismique font parties des moyens qui
permettent de définir le risque sismique dans une zone donnée et le réduire.
La prospection géophysique et l’étude géotechnique du sol de la zone d’étude (Est de la Baie
d’Alger) sont utilisées dans le but d’identifier les fréquences du sol et leurs réponses. A cet
effet, nous avons réalisé, durant cinq jours, 80 enregistrements H/V-bruit de fond, et 05
mesures de fréquence dans des bâtiments.
Les fréquences de résonances du sol obtenues sont ensuite comparées à celles de ces bâtiments
pour vérifier s’il y a un risque de résonance, pouvant être dommageable, en cas de séisme.
Enfin, nous concluons notre travail avec certaines recommandations constructives qui tiennent
compte des conditions du sol afin de bien aménager les espaces.
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Les tremblements de terre, un des risques naturels les plus meurtriers et à fort coût économique.
Après les derniers séismes, comme souvent cités, Caracas (Venezuela) 1967, Mexico 1985,
Loma prieta (San Francisco) 1989, Kobe (Japon) 1995, Izmit (Turquie) 1999, Francisco (Inde)
2001, Francisco (Iran) 2003, Yogyakarta (Indonésie) 2006, Niigata (Japon) 2004 et 2007,
d’importants dégâts dus en partie aux effets de site ont été constatés. Une meilleure estimation
a priori des effets de site apparaît alors comme un des éléments essentiels pour mieux prévenir
les risques sismiques. De gros efforts ont été faits dans cet objectif depuis le séisme de Caracas
en 1967, à la fois pour intégrer cette prise en compte de manière simple dans la réglementation
parasismique, et pour élaborer des méthodes plus sophistiquées pour les études ponctuelles
[Cadet, 2007].
L’évaluation des effets de site et les études de l’aléa sismique font parties des moyens qui
permettent de définir le risque sismique dans une zone donnée et le réduire.
La prospection géophysique et l’étude géotechnique du sol de la zone d’étude (Est de la Baie
d’Alger) sont utilisées dans le but d’identifier les fréquences du sol et leurs réponses. A cet
effet, nous avons réalisé, durant cinq jours, 80 enregistrements H/V-bruit de fond, et 05
mesures de fréquence dans des bâtiments.
Les fréquences de résonances du sol obtenues sont ensuite comparées à celles de ces bâtiments
pour vérifier s’il y a un risque de résonance, pouvant être dommageable, en cas de séisme.
Enfin, nous concluons notre travail avec certaines recommandations constructives qui tiennent
compte des conditions du sol afin de bien aménager les espaces.
