Conclusion générale
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Le but de ce travail est d’étudier un aspect, souvent négligé, qui est celui de la résonnance
sol/bâtiment au niveau de la partie Est de la plaine littorale de la baie d’Alger, pour cela nous
avons effectué une analyse géologique et géotechnique, ainsi que des enregistrements
H/V-bruit de fond.
En effet, l’analyse de diverses données (géologie, sismo-tectonique, hydrogéologie et
géotechnique) a montré que le site d’étude, de sismicité élevée, est constitué de formations
d’âge Quaternaire (sable fin graveleux parfois limoneux argileux), de compacité assez
variable, allant de moyenne à bonne, reposant sur des formations d’âge Tertiaire (sable
grésifié, grés calcaire et marnes) de compacité souvent élevée.
La méthode H/V-bruit de fond a permis d’identifier les fréquences de résonance du sol et de
quelques bâtiment, de les corréler entre eux et avec la lithologie et la compacité des couches
du sous-sol.
D’une manière générale sur l’ensemble des rapports H/V obtenus les amplitudes sont
particulièrement faibles et les pics peu marqués ; c’est pourquoi nous ne pouvons pas
présumer de contrastes mécaniques importants entre les formations en présence, due à la
grande compacité de recouvrement qui est proche de celle de substratum.
Par ailleurs, dans le secteur Nord-Est, les courbes H/V exhibent des pics allant de 3 à 20 Hz
(dues au contraste d’impédance entre les couches de surfaces et le substratum marneux) mais
surtout on a pu mettre en évidence le risque de résonnances sol/bâtiment (au niveau du
bâtiment 1, 2 et 3).
Enfin, cette étude doit être complétée par :
une densification des enregistrements H/V ;
des études géotechniques plus approfondies notamment au niveau du secteur Nord-Est
où les données sont très rares ;
des mesures de la vitesse d’ondes de cisaillement(V s ) ;
plus d’enregistrements sur les bâtiments.
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Le but de ce travail est d’étudier un aspect, souvent négligé, qui est celui de la résonnance
sol/bâtiment au niveau de la partie Est de la plaine littorale de la baie d’Alger, pour cela nous
avons effectué une analyse géologique et géotechnique, ainsi que des enregistrements
H/V-bruit de fond.
En effet, l’analyse de diverses données (géologie, sismo-tectonique, hydrogéologie et
géotechnique) a montré que le site d’étude, de sismicité élevée, est constitué de formations
d’âge Quaternaire (sable fin graveleux parfois limoneux argileux), de compacité assez
variable, allant de moyenne à bonne, reposant sur des formations d’âge Tertiaire (sable
grésifié, grés calcaire et marnes) de compacité souvent élevée.
La méthode H/V-bruit de fond a permis d’identifier les fréquences de résonance du sol et de
quelques bâtiment, de les corréler entre eux et avec la lithologie et la compacité des couches
du sous-sol.
D’une manière générale sur l’ensemble des rapports H/V obtenus les amplitudes sont
particulièrement faibles et les pics peu marqués ; c’est pourquoi nous ne pouvons pas
présumer de contrastes mécaniques importants entre les formations en présence, due à la
grande compacité de recouvrement qui est proche de celle de substratum.
Par ailleurs, dans le secteur Nord-Est, les courbes H/V exhibent des pics allant de 3 à 20 Hz
(dues au contraste d’impédance entre les couches de surfaces et le substratum marneux) mais
surtout on a pu mettre en évidence le risque de résonnances sol/bâtiment (au niveau du
bâtiment 1, 2 et 3).
Enfin, cette étude doit être complétée par :
une densification des enregistrements H/V ;
des études géotechniques plus approfondies notamment au niveau du secteur Nord-Est
où les données sont très rares ;
des mesures de la vitesse d’ondes de cisaillement(V s ) ;
plus d’enregistrements sur les bâtiments.
