CHAPITRE II : Caractérisation géologique et géotechnique du site d’étude
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II.3. Caractéristiques géotechniques des couches lithologiques du sous-sol
Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à l’analyse des paramètres physico-mécaniques
de laboratoire, les résultats d’essais mécaniques in situ et les résultats d’investigations
géophysiques, qu’on a récoltées auprès du Laboratoire de l’Habitat et de la Construction du
Centre (unités de Oued Smar et de Rouiba) ainsi que celles réalisées par JICA. Pour cette
analyse, nous avons regroupé les différentes couches en trois unités : unité des sables fins
argilo-limoneux, unité des grès et sable grésifié et unité des marnes. Les données récoltées
n’ont, malheureusement, intéressé que la première unité.
Les paramètres mécaniques sont déterminés à partir des essais de cisaillement consolidés non
drainés qui ont pour but de déterminer la variation de la cohésion non drainée Cu et l’angle
de frottement non drainé φu, en mesurant la pression interstitielle au moment de la rupture.
II.3.1. Le long de la coupe A-A’
II.3.1.1. Paramètres d’identification
Il s’agit d’un sol fin (plus de 80% de fraction fine, sauf dans le cas du quartier des Bananiers
où la fraction fine ne dépasse pas 26%). La teneur en eau est de 21 à 23 %, caractérisant un
sol détrompé (nappe phréatique à seulement 2 mètres de profondeur au niveau des sondages 1,
2 et 3 et un degré de saturation important, avoisinant les 100%. Les limites d’Atterberg ainsi
que l’indice de consistance Ic révèlent un sol très plastique dans l’ensemble (0< Ic <1). La
masse volumique varie de 1,7 à 2 t/m
3 , indiquant un sol moyennement dense.
II.3.1.2. Caractéristiques mécaniques de laboratoire
Les valeurs obtenues de l’essai œdométrique (C C de 11% en moyenne) révèlent un sol
moyennement compressible, selon la classification de Terzagui.
L’essai au cisaillement CU (consolidé non drainé) a révélé un angle de frottement qui varie
entre 24,90 et 39,75° et une cohésion de 2,23 bars (présence d’éléments grenus).
II.3.1.3. Caractéristiques mécaniques in situ
Le sol présente de bonnes valeurs de résistance dynamique où Rp (résistance à la pointe)
moyenne oscille autour de 40 bars avec un refus obtenu entre 3 et 3,8 mètres et des valeurs
Nspt qui sont souvent supérieure à 35 coups ce qui dénote un sol de bonne compacité.
Néanmoins, on remarque la présence d’une couche de sable fin lâche d’une épaisseur variant
de 1,5 à 4 mètres (au niveau du sondage carotté 1, figure 9 et 11).
II.3.2. Le long de la coupe BB’
II.3.2.1. Paramètres d’identification
Le sol est peu dense à dense (avec une masse volumique qui varie de 1,6 à 2 t/m
3 ). La courbe
granulométrique étendue révèle un sol fin avec passage de graviers. Les limites d’Atterberg
montrent un sol plastique à solide (Ic>1).
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II.3. Caractéristiques géotechniques des couches lithologiques du sous-sol
Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à l’analyse des paramètres physico-mécaniques
de laboratoire, les résultats d’essais mécaniques in situ et les résultats d’investigations
géophysiques, qu’on a récoltées auprès du Laboratoire de l’Habitat et de la Construction du
Centre (unités de Oued Smar et de Rouiba) ainsi que celles réalisées par JICA. Pour cette
analyse, nous avons regroupé les différentes couches en trois unités : unité des sables fins
argilo-limoneux, unité des grès et sable grésifié et unité des marnes. Les données récoltées
n’ont, malheureusement, intéressé que la première unité.
Les paramètres mécaniques sont déterminés à partir des essais de cisaillement consolidés non
drainés qui ont pour but de déterminer la variation de la cohésion non drainée Cu et l’angle
de frottement non drainé φu, en mesurant la pression interstitielle au moment de la rupture.
II.3.1. Le long de la coupe A-A’
II.3.1.1. Paramètres d’identification
Il s’agit d’un sol fin (plus de 80% de fraction fine, sauf dans le cas du quartier des Bananiers
où la fraction fine ne dépasse pas 26%). La teneur en eau est de 21 à 23 %, caractérisant un
sol détrompé (nappe phréatique à seulement 2 mètres de profondeur au niveau des sondages 1,
2 et 3 et un degré de saturation important, avoisinant les 100%. Les limites d’Atterberg ainsi
que l’indice de consistance Ic révèlent un sol très plastique dans l’ensemble (0< Ic <1). La
masse volumique varie de 1,7 à 2 t/m
3 , indiquant un sol moyennement dense.
II.3.1.2. Caractéristiques mécaniques de laboratoire
Les valeurs obtenues de l’essai œdométrique (C C de 11% en moyenne) révèlent un sol
moyennement compressible, selon la classification de Terzagui.
L’essai au cisaillement CU (consolidé non drainé) a révélé un angle de frottement qui varie
entre 24,90 et 39,75° et une cohésion de 2,23 bars (présence d’éléments grenus).
II.3.1.3. Caractéristiques mécaniques in situ
Le sol présente de bonnes valeurs de résistance dynamique où Rp (résistance à la pointe)
moyenne oscille autour de 40 bars avec un refus obtenu entre 3 et 3,8 mètres et des valeurs
Nspt qui sont souvent supérieure à 35 coups ce qui dénote un sol de bonne compacité.
Néanmoins, on remarque la présence d’une couche de sable fin lâche d’une épaisseur variant
de 1,5 à 4 mètres (au niveau du sondage carotté 1, figure 9 et 11).
II.3.2. Le long de la coupe BB’
II.3.2.1. Paramètres d’identification
Le sol est peu dense à dense (avec une masse volumique qui varie de 1,6 à 2 t/m
3 ). La courbe
granulométrique étendue révèle un sol fin avec passage de graviers. Les limites d’Atterberg
montrent un sol plastique à solide (Ic>1).
