Chapitre I
Etat de l’art de la modélisation
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y avoir une convergence des lignes de crêtes au niveau de l’obstacle. Au contraire, si la houle
croise une fosse, les lignes de crêtes vont diverger.
– la diffraction : La diffraction est le phénomène qui permet de n’avoir aucune zone d’ombre
par rapport à une propagation directe de la houle. En effet, lorsque l’amplitude des vagues
varie rapidement, les vagues ont tendance à se propager un peu plus vers les zones de faible
amplitude de vague. Pour le cas de l’île, la forme de la surface est modifiée et les vagues se
propagent un peu dans la zone d’ombre. La hauteur des vagues est alors réduite en aval de
l’île, mais elle n’est pas nulle.
I.3.Modélisationsnumériques des vagues : comment prévoir.
I.3.1. Introduction a la modélisation
L’étude du mouvement d’un fluide a toujours été un sujet de recherchetrès actif. Il y a quelques
années, seule la description mathématique dumouvement était possible. Aujourd’hui, avec la puissance
croissante desordinateurs, il est possible d’approcher numériquement la solution de ceséquations
mathématiques et donc de simuler le mouvement d’un fluide qui demande beaucoup de calculs.
La modélisation consiste à construire et à utiliser un modèle qui est une représentation simplifiée de la
réalité pour montrer les aspects importants du système étudié (OQLF (Office québécois de la langue
française), 2005).
La modélisation est une représentation virtuelle de phénomènes réels à partir d'algorithmes et de
modèles mathématiques.
Les progrès de l’informatique permettent aujourd’hui de simuler par le calcul le comportement des
fluides, que ce soit pour des ouvrages simples ou complexes.
I.3.2.Le principe de la modélisation
Très sommairement, le modèle numérique consiste en une description simplifiée de la réalité qui
permet, par une mise en équations, d’en approcher le fonctionnement par le calcul.
Cette simplification s’effectue à différents niveaux :
 sur les mécanismes (ceux qui ne sont pas jugés essentiels, ou trop compliqués à reproduire, ne
sont pas simulés) ;
 par la représentation discrète de phénomènes continus dans le temps et dans l’espace ;
 sur la variabilité des paramètres (exemple : caractéristiques des sédiments) et des facteurs en
Jeux (exemple : climat de houle) ;
 sur la chronologie des événements subis.
D’autre part, le modèle ne reproduit généralement qu’une portion isolée du milieu naturel ; l’action de
l’extérieur du domaine est appliquée par l’intermédiaire de conditions que l’on impose aux limites de
la zone simulée.
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