Chapitre I
Etat de l’art de la modélisation
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On parle de moutonnement lorsque le déferlement se produit en eaux profondes (et est causé
par le vent qui augmente la cambrure des vagues), et de déferlement bathymétrique s’il se
produit à l’approche de la côte. De plus, le déferlement peut se présenter sous diverses formes
suivant le type de vagues et la forme du fond (Figure I.4). On parle ainsi de déferlement
glissant si la forme de la vague est conservée ainsi que son nuage de bulle (pour des fonds peu
pentus) (un nuage d’écume se forme et se propage sur la face avant de la vague), de
déferlement plongeant si un tube d’air sous la crête particulièrement apprécié par les surfeurs
se forme (pour des fonds moyennement pentu), de déferlement gonflant ou frontal (pour des
fonds très pentus ou à l’approche de la côte) ou bien de micro-déferlement, si aucune bulle
d’air n’est créée (ce qui se produit pour des vagues de petites longueurs d’ondes).
2. La viscosité moléculaire de l’eau est seulement importante pour des vagues capillaires de
très hautes fréquences. Cela génère de la dissipation d’énergie en chaleur par friction entre les
molécules d’eau. Pour les ondes de gravité et pour des vagues de période supérieure à 1.3 s,
l’effet de la viscosité de l’air est plus important.
3. Les interactions non linéaires vague-vague qui se produisent pour des fréquences comprises
entre 0.2 et 0.3 Hz. En fait, il n’y a pas de perte directe d’énergie par ces interactions,
simplement un transfert vers d’autres fréquences. Cependant, lorsque le transfert
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Etat de l\'art sur la modélisation des vagues dans la zone située en dehors de la zone de déferlement - 18/50

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