Chapitre III
Résultats Obtenus
32
Réfraction de la houle sur le littoral de Sidi Ghiles par modélisation SWAN
III.2.2. Interprétation des résultats
Les houles vingtennales de direction N45° garde toute leur énergie et avancent vers la même
direction le Sud Ouest jusqu’à une profondeur de 10 m ou le coefficient de réfraction 3,51 ce qui
veut dire qu’elle garde une partie importante de son énergie depuis le large.
Quand aux houles de direction N360° ils perdent de leur énergie depuis le large vers la côte, leurs
directions changent légèrement en atteignant la zone de déferlement en déviant vers l’Est.
Les houles de direction N315° c’est bien le contraire, ils gardent leur énergie depuis le large vers la
côte avec des valeurs de coefficient de réfraction entre 3-5 ce qui signifie que la moitié de l’énergie
de la houle est conservée.
Les houles de période T = 6s :
Les houles de direction N360° ne sont pas très significatives en termes d’énergie, ainsi qu’il perdent
toute leur énergie et montrent un coefficient de réfraction variant entre 0,4-0,95.
Les houles de direction N315° perdent intégralement leur énergie depuis le large vers la côte, ils
montrent un coefficient de réfraction qui ne dépasse pas une valeur de 2 tout en déviant légèrement
leur direction vers l’Est.
Les houles de période T = 8 et 10s :
Concernant les houles de direction N360°, elles présentent une faible énergie avec des coefficients
de réfraction très faibles, de plus elles perdent leur énergie en se propageant du large vers la côte.
N315° : des houles de faible énergie qui perdent de leur énergie au fur et à mesure qu’elles
s’approchent des côtes. On remarque aussi qu’elles conservent leur direction du départ.
N45° : les mêmes remarques sont observées pour cette direction, faible énergie, coefficient de
réfraction assez faible ce qui traduit qu’elle perdent de leur énergie depuis le large vers les côtes.
L’étude de la réfraction avec le logiciel SWAN a montré que le site d’étude est exposé aux houles
du secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest, ceci est expliqué par la configuration de son trait de côte
qui est parallèle au Nord et qui reçoit l’énergie des houles de ces trois secteurs. En plus, le
coefficient de réfraction K r de ces trois directions, à 5 m de profondeur varie entre 0.56 et 0.61 ; ce
qui montre que les houles du secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest agissent de la même manière
sur la zone d’étude et peuvent générer des courants littoraux entrainant l’érosion de la plage.
Résultats Obtenus
32
Réfraction de la houle sur le littoral de Sidi Ghiles par modélisation SWAN
III.2.2. Interprétation des résultats
Les houles vingtennales de direction N45° garde toute leur énergie et avancent vers la même
direction le Sud Ouest jusqu’à une profondeur de 10 m ou le coefficient de réfraction 3,51 ce qui
veut dire qu’elle garde une partie importante de son énergie depuis le large.
Quand aux houles de direction N360° ils perdent de leur énergie depuis le large vers la côte, leurs
directions changent légèrement en atteignant la zone de déferlement en déviant vers l’Est.
Les houles de direction N315° c’est bien le contraire, ils gardent leur énergie depuis le large vers la
côte avec des valeurs de coefficient de réfraction entre 3-5 ce qui signifie que la moitié de l’énergie
de la houle est conservée.
Les houles de période T = 6s :
Les houles de direction N360° ne sont pas très significatives en termes d’énergie, ainsi qu’il perdent
toute leur énergie et montrent un coefficient de réfraction variant entre 0,4-0,95.
Les houles de direction N315° perdent intégralement leur énergie depuis le large vers la côte, ils
montrent un coefficient de réfraction qui ne dépasse pas une valeur de 2 tout en déviant légèrement
leur direction vers l’Est.
Les houles de période T = 8 et 10s :
Concernant les houles de direction N360°, elles présentent une faible énergie avec des coefficients
de réfraction très faibles, de plus elles perdent leur énergie en se propageant du large vers la côte.
N315° : des houles de faible énergie qui perdent de leur énergie au fur et à mesure qu’elles
s’approchent des côtes. On remarque aussi qu’elles conservent leur direction du départ.
N45° : les mêmes remarques sont observées pour cette direction, faible énergie, coefficient de
réfraction assez faible ce qui traduit qu’elle perdent de leur énergie depuis le large vers les côtes.
L’étude de la réfraction avec le logiciel SWAN a montré que le site d’étude est exposé aux houles
du secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest, ceci est expliqué par la configuration de son trait de côte
qui est parallèle au Nord et qui reçoit l’énergie des houles de ces trois secteurs. En plus, le
coefficient de réfraction K r de ces trois directions, à 5 m de profondeur varie entre 0.56 et 0.61 ; ce
qui montre que les houles du secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest agissent de la même manière
sur la zone d’étude et peuvent générer des courants littoraux entrainant l’érosion de la plage.
