Chapitre IV
Résultats et discussions
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Ceci pourrait être du à la superficie de la baie d’Alger qui est moins importante que la
superficie de la baie de Bou-Ismail, en plus elle se trouve fermée par rapport à l’autre baie,
aussi bien que l’importance du trafic maritime qui a sa propre considération.
Les sources de pollution de la baie d’Alger sont plus puissantes (Oued El-Harrach, Oued ElHamiz, Port d’Alger et Bab El-Oued) et elle connait une agglomération urbaine très
concentrées.
Tableau 8: récapitulation des valeurs de deux baies.
La baie d’Alger
La baie de Bou-Ismail
Maximum
9,67µg/g P.S au port d’Alger
12,77µg/g P.S au port de
Tipaza
Minimum
2,92µg/g P.S au large
0,55µg/g P.S au large de
Nador
La moyenne
5,53µg/g P.S
3,08µg/g P.S
Ecart-type
2,5
4,15
D’après ce tableau on remarque que, les valeurs minimale et maximale sont enregistrées au
niveau de la baie de Bou-Ismail qui indique que les stations la plus polluée et la plus propre
sont situées au niveau de cette baie.
L’hétérogénéité des valeurs à la baie de Bou-Ismail est plus remarquable qu’à la baie d’Alger.
Figure 36:Comparaison entre les concentrations des HAP dans les sédiments
de deux baies.
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Etat de la pollution par les hydocarbures dans les eaux et les sédiments superficiels dans la baie d\'Alger et la baie de Bou-Ismail - 77/88

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