Chapitre IV
Résultats et discussions
60
II.2. Les concentrations des HAP dissous/dispersés dans l’eau de mer de la baie de BouIsmail
Les concentrations des hydrocarbures obtenues nous renseignent sur la qualité de l’eau de
mer. Selon Berné et Cordonnier (1991) les hydrocarbures aliphatiques et aromatiques sont
répertoriés parmi les principaux polluants impliqués dans les eaux résiduaires de l’industrie
du pétrole.
Dans la baie de Bou-Ismail, la concentration des hydrocarbures aromatiques dans l’eau de
mer est entre un minimum de 0.66 µg/l au niveau de la station 8 (Tipaza) et un maximum de
5.09µg/l au niveau de la station 1 (Port El-Djamila), avec une moyenne de 1.70 µg/l et un
écart type de 1.38.
Les valeurs obtenues pour les différentes concentrations des hydrocarbures aromatiques dans
l’eau de surface de la baie de Bou-Ismail se rapprochent, déferrement aux concentrations
obtenues pour la baie d’Alger, mis à part pour la station 1. Dans l’ensemble des valeurs, les
concentrations des HAP sont plus au moins importantes, cependant la plus grande valeur est
enregistrée au niveau du port d’El-Djamila. Ceci peut être probablement expliqué par
l’activité portuaire et le fait que ce dernier est un port de pêche et de plaisance qui engendre
une pollution due aux eaux de cale, lavage des citernes, le déballastage,…
Aussi, la pollution au niveau de cette zone peut être liée aux rejets des eaux usées
domestiques sans traitement préalable. Cette contamination peut être d’une origine
atmosphérique qui rejoigne le milieu marin par les précipitations et les retombés
atmosphériques à travers l’interface air-mer.
5,09
1,48
2,52
1,3
1,22
1,2
0,7
0,66
1,15
0
1
2
3
4
5
6
1
2
3
4
5
6
7
8
9
Concentration des HAP (µg/l)
Stations
Figure 31: Concentration des HAP dans l'eau de mer de la Baie de Bou Ismail.
Résultats et discussions
60
II.2. Les concentrations des HAP dissous/dispersés dans l’eau de mer de la baie de BouIsmail
Les concentrations des hydrocarbures obtenues nous renseignent sur la qualité de l’eau de
mer. Selon Berné et Cordonnier (1991) les hydrocarbures aliphatiques et aromatiques sont
répertoriés parmi les principaux polluants impliqués dans les eaux résiduaires de l’industrie
du pétrole.
Dans la baie de Bou-Ismail, la concentration des hydrocarbures aromatiques dans l’eau de
mer est entre un minimum de 0.66 µg/l au niveau de la station 8 (Tipaza) et un maximum de
5.09µg/l au niveau de la station 1 (Port El-Djamila), avec une moyenne de 1.70 µg/l et un
écart type de 1.38.
Les valeurs obtenues pour les différentes concentrations des hydrocarbures aromatiques dans
l’eau de surface de la baie de Bou-Ismail se rapprochent, déferrement aux concentrations
obtenues pour la baie d’Alger, mis à part pour la station 1. Dans l’ensemble des valeurs, les
concentrations des HAP sont plus au moins importantes, cependant la plus grande valeur est
enregistrée au niveau du port d’El-Djamila. Ceci peut être probablement expliqué par
l’activité portuaire et le fait que ce dernier est un port de pêche et de plaisance qui engendre
une pollution due aux eaux de cale, lavage des citernes, le déballastage,…
Aussi, la pollution au niveau de cette zone peut être liée aux rejets des eaux usées
domestiques sans traitement préalable. Cette contamination peut être d’une origine
atmosphérique qui rejoigne le milieu marin par les précipitations et les retombés
atmosphériques à travers l’interface air-mer.
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2,52
1,3
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Stations
Figure 31: Concentration des HAP dans l'eau de mer de la Baie de Bou Ismail.
