Chapitre IV
Résultats et discussions
55
Les investigations sur les hydrocarbures dans les sédiments superficiels sont insuffisantes
particulièrement dans le secteur occidental du littoral algérois. Les travaux effectués dans la
baie d’Alger avec lesquels nos résultats obtenus sont comparables, sont les suivantes:
o Sellali et al, 1993 dans la Baie d’Alger [1,2-36µg/g P.S].
o Sadouni et Chouakri (1996) dans la baie d’Alger avec [0,14-19,58µg/g P.S].
o Bachir Bey et Ayache (2011) dans le port et la baie d’Alger avec [0,75-49,3µg/g P.S].
Les deux premiers auteurs renforcent une pollution pétrolière importante dans le secteur
occidental de la baie d'Alger et le secteur affecté par Oued El-Harrach ainsi qu'une situation
particulière liée à l'hydrodynamisme dans la zone Est de la baie (Bordj El-Kiffan).
Par contre, nos résultats divergent avec ceux obtenus par Rouibah et al (2005) qui sont de
l’ordre du nanogramme (38,7-155,2 ng/g P.S] enregistrées dans le littoral algérois.
Nos résultats sont plus faibles que ceux trouvés par Lourguioui (2001) dans le littoral Ouest
Algérien (Golfe d’Arzew, d’Oran et de Ghazaouet) avec [17,08-6239,99µg/g P.S]. Mais sont
comparable avec les résultats de Mechekef, 2009 enregistrés au Port d’Alger qui vont de
2,999 à 10,711µg/g P.S ; et Sellali et al. (1993) dans la Baie d’Alger et au Golfe d’Arzew qui
se situent entre 1,858 et 28,835µg/g P.S.
D’autres études portant la détermination des concentrations des hydrocarbures dans les
sédiments de la côte algérienne et les côtes Méditerranéens peuvent servir dans la
comparaison dont ;
o Iddir (1999) au Golfe de Skikda [2,89-29,63µg/g P.S].
Figure 26 : Distribution spatiale des concentrations en HAP dans les sédiments superficiels
de la baie d’Alger
Résultats et discussions
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Les investigations sur les hydrocarbures dans les sédiments superficiels sont insuffisantes
particulièrement dans le secteur occidental du littoral algérois. Les travaux effectués dans la
baie d’Alger avec lesquels nos résultats obtenus sont comparables, sont les suivantes:
o Sellali et al, 1993 dans la Baie d’Alger [1,2-36µg/g P.S].
o Sadouni et Chouakri (1996) dans la baie d’Alger avec [0,14-19,58µg/g P.S].
o Bachir Bey et Ayache (2011) dans le port et la baie d’Alger avec [0,75-49,3µg/g P.S].
Les deux premiers auteurs renforcent une pollution pétrolière importante dans le secteur
occidental de la baie d'Alger et le secteur affecté par Oued El-Harrach ainsi qu'une situation
particulière liée à l'hydrodynamisme dans la zone Est de la baie (Bordj El-Kiffan).
Par contre, nos résultats divergent avec ceux obtenus par Rouibah et al (2005) qui sont de
l’ordre du nanogramme (38,7-155,2 ng/g P.S] enregistrées dans le littoral algérois.
Nos résultats sont plus faibles que ceux trouvés par Lourguioui (2001) dans le littoral Ouest
Algérien (Golfe d’Arzew, d’Oran et de Ghazaouet) avec [17,08-6239,99µg/g P.S]. Mais sont
comparable avec les résultats de Mechekef, 2009 enregistrés au Port d’Alger qui vont de
2,999 à 10,711µg/g P.S ; et Sellali et al. (1993) dans la Baie d’Alger et au Golfe d’Arzew qui
se situent entre 1,858 et 28,835µg/g P.S.
D’autres études portant la détermination des concentrations des hydrocarbures dans les
sédiments de la côte algérienne et les côtes Méditerranéens peuvent servir dans la
comparaison dont ;
o Iddir (1999) au Golfe de Skikda [2,89-29,63µg/g P.S].
Figure 26 : Distribution spatiale des concentrations en HAP dans les sédiments superficiels
de la baie d’Alger
