Chapitre IV
Résultats et discussions
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L’analyse de l’eau de mer de la baie d’Alger par la méthode SFUV nous informe sur la
concentration des hydrocarbures aromatiques dans ces eaux (Figure 24). Elles varient entre un
minimum de 0,87 et un maximum de 5,02µg/L équivalent chrysène avec une moyenne de
2,33µg/L équivalent chrysène et un écart-type de 1,47.
La station ST4 située au niveau de l’emboucheur de l’Oued El-Hamiz reflète la valeur la plus
faible (0,87µg/l equ chrysène) tandis que la valeur maximale est enregistrée au niveau du
Kitani (ST6).
Selon Lacaze 1980 et Fattal 2008 les hydrocarbures aromatiques biogènes sont très faiblement
représentés dans le milieu marin.
Néanmoins, le peu de stations prélevées semble être une preuve incontestable de la présence
d’une pollution pétrolière.
Les concentrations des HAP dans l’eau de mer au niveau de la baie d’Alger fait l’objet de
plusieurs études qui ont été réalisées dans divers sites de la côte algérienne et
Méditerranéenne dont :
 Tounsi (1989) dans la baie d’Alger avec [3-6µg/l equ chrysène].
 Sellali (1996) sur la pollution par les hydrocarbures pétroliers en Mediterranée SudOccidentale : contamination de l’eau et du sédiment superficiel des régions littorales
Centre [0,9-6µg/l equ chrysène] et Ouest de l’Algérie.
 Bachari-Houma (2007), dans la baie d’Alger avec [0.23- 4μg/l equ chrysène].
Figure 23: Concentrations des HAP dans les eaux marines de la Baie d’Alger.
2,59
2,07
2,26
0,87
1,19
5,02
0
1
2
3
4
5
6
S1
S2
S3
S4
S5
S6
Concentration des HAP en µg/l équivalent
Chrysène
Stations
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Etat de la pollution par les hydocarbures dans les eaux et les sédiments superficiels dans la baie d\'Alger et la baie de Bou-Ismail - 61/88

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