Chapitre II
Zone d’étude
25
I.6.Facteurs hydrodynamiques
I.6.1. Les houles
D’après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions privilégiées :
En hiver: les houles prédominantes sont W-NW avec une période moyenne de 8 à 9 secondes.
En été: les houles sont de direction N-NE avec une période moyenne de 6 à 7 secondes.
I.6.2. Les courants
Il existe deux types de courants dans la baie d’Alger (LEM, 1998).
I.6.2.1. Les courants généraux
Il s’agit de l'eau d'origine atlantique qui pénètre en surface dans le bassin méditerranéen par le
détroit de Gibraltar, ce courant général crée dans la plus part des baies un contre courant littoral
vers l’Ouest (Obaton, 1998).
I.6.2.2. Les courants Côtiers
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent la
mise en suspension des particules, ce qui favorisent leur déplacement. Le sens et l’intensité de
ce courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la
topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
I.6.2.2.1. Les courants de retour
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au lieu
de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la
houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie
des sédiments côtiers vers le large.
I.6.2.2.2. Les courants de dérive littorale
La dérive littorale est présente lorsque la houle atteint la cote avec une certaine oblicité. La
vitesse du courant est maximale pour un angle d’incidence de 50° à 60°. Lorsque la houle est
oblique le jet de dérive se fera dans la direction de la propagation, cependant le retrait des eaux
se fera dans le sens de la plage (Ottman, 1965).
I.7.Origine des eaux marines de la baie d’Alger
Boulahdid et al, (2003), ont conclu à partir du diagramme température- salinité des eaux de la
baie, que la baie d’Alger est le siège d’un mélange qui se fait entre trois eaux d’origines
différentes: une eau superficielle ayant les caractéristiques de l’eau Atlantique légèrement
mélangée avec l’eau de la Méditerranée le long de son parcours; une eau qui remonte d’une
Zone d’étude
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I.6.Facteurs hydrodynamiques
I.6.1. Les houles
D’après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions privilégiées :
En hiver: les houles prédominantes sont W-NW avec une période moyenne de 8 à 9 secondes.
En été: les houles sont de direction N-NE avec une période moyenne de 6 à 7 secondes.
I.6.2. Les courants
Il existe deux types de courants dans la baie d’Alger (LEM, 1998).
I.6.2.1. Les courants généraux
Il s’agit de l'eau d'origine atlantique qui pénètre en surface dans le bassin méditerranéen par le
détroit de Gibraltar, ce courant général crée dans la plus part des baies un contre courant littoral
vers l’Ouest (Obaton, 1998).
I.6.2.2. Les courants Côtiers
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent la
mise en suspension des particules, ce qui favorisent leur déplacement. Le sens et l’intensité de
ce courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la
topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments.
I.6.2.2.1. Les courants de retour
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au lieu
de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la
houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie
des sédiments côtiers vers le large.
I.6.2.2.2. Les courants de dérive littorale
La dérive littorale est présente lorsque la houle atteint la cote avec une certaine oblicité. La
vitesse du courant est maximale pour un angle d’incidence de 50° à 60°. Lorsque la houle est
oblique le jet de dérive se fera dans la direction de la propagation, cependant le retrait des eaux
se fera dans le sens de la plage (Ottman, 1965).
I.7.Origine des eaux marines de la baie d’Alger
Boulahdid et al, (2003), ont conclu à partir du diagramme température- salinité des eaux de la
baie, que la baie d’Alger est le siège d’un mélange qui se fait entre trois eaux d’origines
différentes: une eau superficielle ayant les caractéristiques de l’eau Atlantique légèrement
mélangée avec l’eau de la Méditerranée le long de son parcours; une eau qui remonte d’une
