Conclusion générale
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Conclusion générale.
Les communes de Réghaia et de Herraoua comprennent un site remarquable et rare dans le
littoral Algérien, réunit tous les ingrédients d’une problématique et des préoccupations de gestion et
développement durable d’une zone côtière biostratégique .
Actuellement la zone est presque épargnée de toute urbanisation lourde. Cependant son
patrimoine naturel spécifique est perturbé par l’activité agricole comme on a tenté dele montrer
par l’analyse de durabilité de l’état des lieux et qui occupe la majeure partie du site. En effet, le
pompage de l’eau du lac pour l’irrigation, le défrichement de la végétation naturelle,
menacent le fonctionnement et les potentialités de cet écosystème côtier.
L’analyse de durabilité systémique et prospective a été retenue comme cadre méthodologique, La
conduite de cette démarche participative a eu pour but l’évolution des enjeux environnementaux et
sociaux. Il en ressort que la maitrise qualitative et quantitative de l’eau, l’élimination des
constructions illicites et précaires et la régulation des flux humains.
De plus le classement de la zone en ZET en vue des aménagements futurs comme le
village touristique d’Ain Chorb représente un véritable risque pour la naturalité et la
biodiversité.
Les aménagements touristiques qui se traduisent par le projet du ‘village touristique ne
prennent pas en compte
les dispositions de la ‘loi littoral’ qui limite ou interdit la
construction à partir de la bande des 300 m. Ce projet, s’il se réalise tel qu’il est, fait
encourir à la zone humide l’étalement urbain longitudinal sur l’ensemble de son domaine
littoral et donc engendre le risque de sa non durabilité. Sa réalisation sur la zone comme elle
e st prévue par le plan de masse, est une véritable aberration car il met en péril l’équilibre de
toutes les bandes et donc de la zone entière.
Dans tous les cas de figures, pour garantir le développement durable de cette zone côtière
sensible, les dispositions de la loi 02 – 02 doivent être appliquées et plus particulièrement,
celles qui concernent la bande en deçà des 800 mètres.
En définitive, notre travail est loin d’être exhaustif. Nous ne faisons que poser les premiers
éléments d’une approche critique du développement et de gestion durable au niveau de la zone.
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Conclusion générale.
Les communes de Réghaia et de Herraoua comprennent un site remarquable et rare dans le
littoral Algérien, réunit tous les ingrédients d’une problématique et des préoccupations de gestion et
développement durable d’une zone côtière biostratégique .
Actuellement la zone est presque épargnée de toute urbanisation lourde. Cependant son
patrimoine naturel spécifique est perturbé par l’activité agricole comme on a tenté dele montrer
par l’analyse de durabilité de l’état des lieux et qui occupe la majeure partie du site. En effet, le
pompage de l’eau du lac pour l’irrigation, le défrichement de la végétation naturelle,
menacent le fonctionnement et les potentialités de cet écosystème côtier.
L’analyse de durabilité systémique et prospective a été retenue comme cadre méthodologique, La
conduite de cette démarche participative a eu pour but l’évolution des enjeux environnementaux et
sociaux. Il en ressort que la maitrise qualitative et quantitative de l’eau, l’élimination des
constructions illicites et précaires et la régulation des flux humains.
De plus le classement de la zone en ZET en vue des aménagements futurs comme le
village touristique d’Ain Chorb représente un véritable risque pour la naturalité et la
biodiversité.
Les aménagements touristiques qui se traduisent par le projet du ‘village touristique ne
prennent pas en compte
les dispositions de la ‘loi littoral’ qui limite ou interdit la
construction à partir de la bande des 300 m. Ce projet, s’il se réalise tel qu’il est, fait
encourir à la zone humide l’étalement urbain longitudinal sur l’ensemble de son domaine
littoral et donc engendre le risque de sa non durabilité. Sa réalisation sur la zone comme elle
e st prévue par le plan de masse, est une véritable aberration car il met en péril l’équilibre de
toutes les bandes et donc de la zone entière.
Dans tous les cas de figures, pour garantir le développement durable de cette zone côtière
sensible, les dispositions de la loi 02 – 02 doivent être appliquées et plus particulièrement,
celles qui concernent la bande en deçà des 800 mètres.
En définitive, notre travail est loin d’être exhaustif. Nous ne faisons que poser les premiers
éléments d’une approche critique du développement et de gestion durable au niveau de la zone.
